"Faire de la Normandie, mon majorat de renommée." Jules Barbey d'Aurévilly. Sire de Sei, la libre page pour informer, débattre et penser la Normandie comme projet politique.
Variations sur nos problèmes normands: Langue, société civile, fuite des jeunes, Rouen, image régionale, identité...
Billet de Florestan:
Nous évoquons ici régulièrement tous nos problèmes normands en ayant une approche qu'on pourrait qualifier d'intellectuelle ou politique au sens large du terme. Mais il est intéressant d'y revenir avec des exemples et des situations particulièrement concrètes sous la forme de variations normandes...
Dans la série à découvrir ci-après, on trouvera quelques dilemmes mais aussi quelques passifs de la division régionale qui demeurent, une représentation de société civile régionale qui peine à être vraiment normande, ou encore, la sempiternelle question rouennaise et, pour finir sur une note plutôt positive, l'affirmation plutôt réussie et enthousiasmante, de l'identité normande mise au service de la construction d'une image régionale attractive.
1° Le dilemme de la langue normande.
Alors que les parlers normands natifs sont en train de disparaître peu à peu en raison de l'âge des derniers locuteurs, la question de plus en plus urgente de renouveler totalement la transmission et les usages de ce précieux patrimoine immatériel linguistique régional se pose. En l'occurrence, il faudra, à terme, aller vers la transmission et l'usage d'un "Normand moyen" qui ne serait ni celui du Nord-Cotentin ni celui du Pays de Caux pour tenir compte de nouveaux emplois tels que celui qui est évoqué dans l'échange à lire ci-dessous:
Boujou Tertous,
J'ai été contacté par Mme DEGUEURE, chargée de communication des Transports régionaux entre autres le service NOMAD.
Elle a été chargée par sa hiérarchie et sur une demande expresse du président de région Hervé MORIN, de proposer des annonces en normand dans les trains régionaux.
Elle m'a donc contactée pour que nous puissions l'aider à mener à bien ce projet. Elle va nous fournir des textes en français, acceptés par la SNCF, et nous demande si nous pouvons les traduire en normand.
Dans un second temps, elle m'a demandé de la diriger vers des personnes qui seraient à l'aise et intéressés pour lire (et donc dire) ces textes, les enregistrer afin que leurs voix soient entendues dans les trains normands. (cette seconde partie se fera directement avec elle).
Il y a cependant quelques petits challenges. La SNCF n'acceptera pas différentes propositions "localisées". Dans d'autres termes les annonces devront être les mêmes pour tous les départements normands. Il faut donc que les propositions faites soient compréhensibles dans toutes les parties de la Normandie, même si ce n'est pas le normand qui y est parlé, il faut qu'il soit compris partout.
Un second challenge est que le projet doit être fait assez rapidement. Ils ont une réunion avec la SNCF prévue pour le 28 avril et ils aimeraient bien avoir des propositions à fournir (au moins des traductions). Et la mise en place du dispositif devrait être faite pour le tout début Juin.
Bref, si vous êtes intéressés pour participer à cette collaboration avec les services de la région, merci de m'en faire part pour que je vous implique dans la suite des évènements. Vous pouvez également diffuser à vos réseaux.
Les textes qui m'ont été demandés sont les suivants:
Départ Train :
La Région Normandie et la SNCF vous souhaitent la bienvenue à bord de ce train Nomad. Nous vous souhaitons un agréable voyage à travers cette belle terre normande, riche de paysages, d’histoire et et d’un patrimoine de caractère
Arrivée Train :
Notre train arrive à destination. La Région Normandie et la SNCF vous souhaitent une bonne journée et un bon séjour en Normandie.
Variante Train du Mont Saint Michel (le Président avait proposé dans son courrier à la SNCF de faire cette annonce dans qqs trains comme celui du Mt St Michel) :
Nous arrivons au Mont‑Saint‑Michel, l’un des joyaux de la Normandie et du Patrimoine Mondial, avec sa baie posée entre ciel et mer. La Région Normandie vous remercie d’avoir voyagé avec Nomad et vous souhaite une très belle découverte du site.
Boujou pis du mieû !
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Boujou,
Très bonne initiative de Hervé Morin ! S'il y a besoin je suis là pour aider.
Concernant le choix du normand, il semble pertinent de s'orienter vers un normand commun, le plus à même de mettre tout le monde d'accord, c'est à dire éviter les localismes de type suppression des r intervocaliques, ou des finales -o, -eye, -aé etc... Concernant les choix lexicaux à faire, quand un terme ne fait pas consensus, il serait pertinent de choisir celui qui se distingue du français, par exemple trige pour site, do/d'aveu pour avec etc. Là où il faudrait se mettre d'accord c'est sur l'utilisation du -i ouest normand ou du -er est normand (viagi/viager) je pense que le -i devrait l'emporter car il permet d'accroitre cette distance d'avec le français.
La Région Normandie et la SNCF vous souhaitent la bienvenue à bord de chu train (tue-vaque?) Nomad. Je vous souhaitons un bouon viage à tra/amont chutte (ch'té) belle terre normande, do sa mourie de paysages, s'n istouère et sen patrimouène de caractère. (si tchiqu'un a muus pour chutte expression)
Noute tue-vaque arrive à destination. La Région Normandie et la SNCF vous souhaitent une bonne journée et un bon séjour en Normandie.
J'arrivons au Mont‑Saint‑Michi (Mikel), l’un des joyaux de la Normandie et du Patrimoine Mondial, do sa baie (sen vic) fiquie enter cyil et mé. La Région Normandie vous remercie d’avei viagi do/d'aveu/acant Nomad et vous souhaite eune reide belle découverte du trige.
Boujou tcheu vous
2° Autre dilemme: le CESER... à rien?
Que penser de la légitimité et de la pertinence d'une représentation institutionnelle de la société civile régionale dite "organisée" arbitrée à discrétion de Monsieur le préfet de région et qui persiste à ignorer les associations et organisations qui ont la Normandie, en tant que telle, comme raison sociale?
A lire ce qui suit on aura en tête ce mot fameux souvent attribué à Bossuet:
"Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causes."
L’expression de la société civile ne peut pas être facultative !
Le CESER de Normandie souhaite alerter sur la menace que fait peser sur la démocratie territoriale la disposition adoptée par la commission mixte paritaire, le 20 janvier 2026, dans le cadre du projet de loi de simplification de la vie économique, qui propose de rendre les CESER facultatifs à la libre appréciation des Conseils régionaux.
Cette disposition a été ajoutée en fin de parcours parlementaire, alors même qu’aucun des deux textes à partir desquels la CMP devait trouver un compromis ne contenait d’élément sur l’avenir des CESER. Ce faisant, elle va à l’encontre du vote de l’Assemblée nationale du 10 avril 2025, qui s’était prononcée en faveur de leur maintien. Elle s’inscrit, de surcroît, dans un texte relatif à la simplification de la vie économique, destiné à faciliter les relations entre les entreprises et l’administration. Or le CESER n’est ni un rouage de complexité administrative ni une procédure économique supplémentaire : il est un espace de dialogue, d’anticipation et de co‑construction entre les forces vives de nos territoires.
Accepter que l’existence des CESER devienne facultative, c’est accepter que, demain, la société civile ne soit plus représentée dans certaines régions. C’est contrevenir au principe d’égalité entre les territoires en instaurant une France à deux vitesses, où certains citoyens disposeraient d’une représentation structurée des corps intermédiaires dans l’élaboration des politiques publiques, quand d’autres en seraient privés.
Remettre en cause le caractère obligatoire des CESER, c’est toucher à l’équilibre institutionnel voulu par les lois de décentralisation : un CESER qui éclaire, analyse, propose, évalue et contribue à l’appropriation des politiques publiques par les citoyens, un Conseil régional qui décide. Rendre le CESER facultatif, c’est le rendre dépendant des alternances et des majorités régionales, au risque de son instrumentalisation ou de sa suppression à chaque changement de couleur politique. Rendre le CESER facultatif, c’est d’abord le supprimer et courir le risque qu’il ne soit jamais réinstallé.
Dans une société de plus en plus fracturée et sous tension, limiter les espaces où se construisent et s’entretiennent des possibilités de convergence, de médiation et d’échanges structurés entre parties prenantes ne risque-t-il pas d’aggraver la fracture ? À l’heure où la tentation de la simplification brutale peut apparaître comme une manière plus rapide de décider, affaiblir les lieux de dialogue revient à fragiliser encore davantage la confiance dans l’action publique.
Le CESER de Normandie tient à rappeler ce qu’il est et ce qu’il représente. Il est un relais de la parole citoyenne, rassemblant des personnes venues de toute la Normandie, aux parcours variés, représentant le monde économique, social, environnemental, associatif, éducatif, sportif, de la santé, de la jeunesse, de la culture…
Commentaire de Florestan: les associations culturelles spécifiquement normandes ne sont pas représentées au CESER.
Ensemble, elles débattent, confrontent leurs analyses, construisent des diagnostics partagés et formulent des propositions au service de l’intérêt général régional. 90 organismes régionaux y sont représentés pour porter la voix de la société civile et contribuer à l’action publique régionale. Fort d’une grande liberté d’expression, le CESER de Normandie agit et travaille de façon indépendante, apartisane. (sic!!!)
Le CESER de Normandie réaffirme solennellement : le CESER n’est pas un obstacle, il est une ressource. Il est une instance de concertation, de dialogue démocratique et d’intelligence collective, au service de l’intérêt général régional. Renoncer à cette voix collective, ce serait affaiblir la qualité du débat public, appauvrir la décision politique et éloigner encore un peu plus les citoyens de leurs institutions. Dans ce contexte, demeurer silencieux reviendrait à accepter tacitement un recul démocratique.
En conséquence, le CESER de Normandie :
exprime sa vive inquiétude face à la disposition visant à rendre facultatifs les CESER ;
réaffirme son attachement au maintien du caractère obligatoire des CESER sur l’ensemble du territoire national ;
considère que l’avenir des CESER doit relever d’un véritable débat sur la décentralisation et la démocratie territoriale, et non d’un amendement glissé dans un texte technique de simplification.
Le CESER de Normandie appelle les élus régionaux et nationaux à revenir sur la disposition visant à rendre facultatifs les CESER et à maintenir leur caractère obligatoire dans toutes les Régions. Il invite le Gouvernement et le Parlement à engager, en lien étroit avec les Conseils régionaux et les CESER, une réforme de fond permettant de conforter la place de la société civile organisée dans notre architecture démocratique territoriale.
L’expression de la société civile ne peut pas être facultative : elle est au cœur d’une démocratie régionale vivante, exigeante et partagée.
Commentaire de Florestan:
Puisqu'il faut une "réforme de fond" allons-y ! Il faut un CESER, plus démocratique, plus régional, plus... normand, en l'occurrence! Assumons totalement la régionalisation et arrêtons ce théâtre d'ombres piloté par un centralisme démocratique jacobin qui n'est bon qu'à remplir nos armoires normandes de rapports parfois fort intéressants mais que personne ou presque ne lit.
3° Dans certaines élites médiatiques ou administratives le "britanotropisme" continue de sévir comme au bon vieux temps de la division normande... Nouvel exemple du côté d'Alençon rapporté par notre ami Barreau:
Encore un exemple de ces horsains venus d'outre Couesnon qui ne s'intégreront jamais vraiment à la Normandie, et dont les exploits sont relayés par une presse complaisante placée sous l'empire de la puissance venue d'outre Couesnon quand elle n'en vient pas directement:
"Gwenaelle Coto est la nouvelle procureure de la République près le tribunal judiciaire d’Alençon. Une affectation que la Bretonne de sang a choisie pour y être née. Portrait."
La situation est toujours la même: Il faut essayer de progresser dans la hiérarchie. Pour cela, il faut, contre mauvaise fortune bon cœur, prendre son mal en patience et demeurer un certain temps dans la salle d'attente normande avant d'espérer rejoindre le pays magique d'outre Couesnon. Mais les places sont chères... Alors on stationne à Caen, aux Sables d'Olonne, voire Alençon. Mais non! C'est promis! A Alençon elle restera, elle adore, puisque "la Bretonne de sang" (sic!) y est née et Barreau de se poser la question : est-ce une Alençonnaise par accident ?
Quoi qu'il en soit, les journaleux de la Vendée sont moins crétins, puisqu'ils n'évoquent rien de ce précieux "sang" a contrario de leurs collègues normands, en l'occurrence cette Karina Pugéolle, rédactrice en chef de l'Orne Hebdo qui est née en Mayenne, ce Haut-Maine transformée depuis longtemps en Marche de Bretagne pour ne pas dire une... carpette!
Et quand on connait le pouvoir d'attraction de la Bretagne sur les pauvres cervelles mayennaises...
4° La fuite de nos jeunes cerveaux normands: un exercice de lucidité, enfin!
Léopold Sédar Senghor dans son magnifique texte définissant la "Normandité" (1986) faisait de la lucidité, l'une des valeurs cardinales de l'identité normande à l'instar d'un Flaubert ou d'un Maupassant qui en firent un redoutable outil littéraire d'exploration de l'âme humaine. Tant que notre Normandie était coupée en deux, un exercice de lucidité semblait vain ou inutile. Mais après dix ans de réunification normande, compte tenu du fait que tous les tableaux de bord statistiques ou factuels ont été, eux aussi, harmonisés et réunifiés à l'échelle de la Normandie, il est devenu plus difficile de cacher la poussière sous une moitié de tapis miteux ou de nier certaines réalités désagréables en se cachant derrière sa haie de bocage.
Saluons donc l'initiative suivante qui met en lumière l'un des pires aspects d'un passif de la division normande qui persiste malgré dix ans de réunification, à savoir, la fuite de nos jeunes cerveaux normands. En effet, ils seraient encore 5 à 6000 jeunes normands à quitter notre région pour poursuivre une formation supérieure ou pour entrer dans l'emploi dans les métropoles régionales voisines de la Normandie.
La grande question des jeunes Normands à l'heure de l'orientation
Faut-il partir de Normandie pour avoir une belle carrière ? C'est la question que se posent des milliers de lycéens normands chaque année, à l'approche du baccalauréat. Que faire après le lycée ? Rester en Normandie ou partir tenter sa chance ailleurs ? Et surtout : réussir sa vie, ça veut dire quoi exactement ?
Dans ce premier épisode de "Ramène ta pomme", Anaïs part à la rencontre de ceux qui ont dû - ou choisi - de se poser cette question. Entre ambition, attachement au territoire et quête de sens, les réponses sont aussi diverses que les parcours de vie.
Au programme de cet épisode :
Les élèves de Terminale du lycée Malherbe de Caen et leur professeur d'économie Nicolas Fache témoignent de leurs doutes, de leurs rêves et de leur vision de l'avenir
Jacques Gamblin, auteur, acteur et comédien, partage son rapport à la réussite et à ses origines
Ben, guide en baie du Mont-Saint-Michel, et ses amis racontent pourquoi ils ont choisi de construire leur vie ici, en Normandie
À travers des voix sincères et des trajectoires variées, "Ramène ta pomme" explore ce que signifie s'accomplir en Normandie - et pourquoi cette région offre peut-être plus d'opportunités qu'on ne le croit.
Un épisode à écouter si vous êtes lycéen, parent, enseignant, ou tout simplement attaché à l'avenir de la jeunesse normande.
5° Au coeur de la Normandie réunifiée, la question rouennaise reste pendante... Pour combien de temps encore?
Nicolas Mayer-Rossignol est le problème de Rouen et Rouen est le problème de la Normandie. Car Rouen est à Rouen pas en Normandie. Conséquence: Le Havre s'en fiche comme toutes les autres grandes villes à commencer par Caen qui, du fait de sa position centrale dans la géographie régionale, s'est donnée régulièrement les moyens de penser sa projection sur l'ensemble du territoire normand et c'est ce qu'une métropole régionale se doit de faire ne serait-ce que pour assurer un minimum de rayonnement et d'attractivité avec l'idée pourtant simple à comprendre que l'avenir de la région doit bien pouvoir se construire quelque part, de préférence dans la principale agglomération urbaine de ladite région.
Précisons, au cas où on l'aurait oublié, que nous parlons bien de... Caen mais pas de Rouen. Hélas!
Paris-Normandie, édition du Havre (11 avril 2026):
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6° L'identité normande, un outil puissant de marketing territorial: enfin !
A la fin de cet article proposé par Tendance Ouest, on découvrira un magnifique manifeste d'identité normande sous la forme d'une très belle vidéo promotionnelle proposée par l'agence régionale de tourisme: la Normandie existentialiste que nous aimons toute l'année y est magnifiée en quatre saisons !
Film. Normandie Tourisme dévoile un film de 5 minutes plein d'émotion pour (re)découvrir la région… avez-vous repéré votre coin ?
Tourisme. Normandie Tourisme dévoile un nouveau film immersif invitant à redécouvrir la région autrement. Intitulé Une année normande, ce court-métrage de 4 minutes 55 propose un voyage sensible à travers les cinq départements. Une question se pose déjà : avez-vous reconnu votre coin de Normandie ?
C'est une invitation à ralentir… et à regarder la Normandie autrement. Avec Une année normande, l'office de tourisme régional propose un film court mais évocateur, pensé comme un véritable carnet de voyage visuel.
Le point de départ ? Un vieux carnet retrouvé, rempli de notes et de photos anciennes. A partir de là, deux amis décident de partir sur les routes normandes. Elle dessine les paysages, lui capture les instants avec son appareil polaroïd. Ensemble, ils racontent une histoire : celle d'un territoire vivant, changeant, profondément humain.
Pendant 4 minutes 55, le spectateur traverse les cinq départements, au rythme des saisons. Derrière la caméra, le réalisateur cherbourgeois François Dourlen signe une œuvre sensible, presque intime, qui tranche avec les formats touristiques classiques.
Un film sur la Normandie pas comme les autres : pourquoi fait-il parler ?
Ici, pas de simple enchaînement de cartes postales. Le film mise sur l'émotion et l'expérience. Les paysages défilent, mais ce sont surtout les rencontres et les ambiances qui marquent : marchés animés, festivals estivaux, scènes de vie dans les villages…
L'objectif est clair : donner envie de prendre le temps, de sortir des itinéraires habituels et de redécouvrir la région autrement.
Printemps, été, automne, hiver : avez-vous reconnu ces lieux en Normandie ?
Le film joue aussi avec un effet très engageant pour les spectateurs : celui de la reconnaissance.
Chaque saison met en lumière des ambiances différentes :
Au printemps, la nature renaît et les paysages verdoyants s'imposent
L'été fait vibrer villes et villages au rythme des festivals
L'automne invite à la gourmandise et aux produits locaux
L'hiver révèle des lumières qui rappellent les peintres impressionnistes
Autant d'indices visuels qui pourraient bien vous faire dire : “Mais ça, c'est près de chez moi !”
Une stratégie tourisme : séduire… et faire revenir en Normandie ?
Avec ce film, Normandie Tourisme ne cherche pas seulement à attirer de nouveaux visiteurs. L'idée est aussi de faire (re)venir ceux qui connaissent déjà la région, en leur proposant une autre façon de voyager. Moins de consommation rapide, plus d'immersion. Moins de lieux incontournables, plus de découvertes inattendues.
Et vous, avez-vous repéré votre ville dans ce film Normandie ?
C'est sans doute la force principale de cette vidéo : elle invite à jouer. A observer, à reconnaître, à se projeter. Car au-delà des images, Une année normande est aussi une déclaration d'amour à la région… et à celles et ceux qui la font vivre au quotidien.
Alors, ouvrez l'œil : votre village, votre plage ou votre coin préféré s'y cache peut-être !