REVUE DE PRESSE NORMANDE au 23 avril 2026: Nouveau! De la crème normande fabriquée... en Bretagne!
REVUE DE PRESSE NORMANDE au 23 avril 2026:
Billet de Florestan:
Si on a réunifié la Normandie depuis dix ans pour qu'enfin l'intérêt général de notre région soit pris au sérieux et fasse l'objet des politiques publiques indispensables pour stopper la spirale du déclin, du déclassement, voire de l'effacement symbolique ou identitaire de tout un espace géo-historique pourtant millénaire et ayant une réputation prestigieuse dans le Monde entier, c'est, précisément pour éviter ça:
Une "VRAIE" marque normande qui devient "FAUSSE" dès lors qu'elle part outre-Couesnon pour se faire fabriquer...
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À Cahagnes (Calvados), la laiterie locale qui existe depuis 1965 va fermer. Si ça n’impacte pas les producteurs normands qui continueront de travailler avec Olga, groupe agroalimentaire à qui appartient la laiterie, sept emplois vont être supprimés. Pour le maire de la commune, c’est le signe que « l’agriculture locale se meurt peu à peu ».
Dans les grandes surfaces, la crème fraîche bio de Normandie de la marque Vrai devrait bientôt changer d’étiquette. Le groupe agroalimentaire Olga, propriétaire de la marque, a décidé de fermer sa laiterie de Cahagnes (Calvados), construite en 1965.
Cette fermeture fait partie d’un plan de réorganisation qui touche tout le groupe. Le but : augmenter le chiffre d’affaires en exportant plus à l’échelle européenne. Le projet cherche aussi l’amélioration de l’efficience opérationnelle
, notamment par une meilleure maîtrise des coûts, comme le précisait Guillaume Debrosse, directeur général du groupe agroalimentaire, à Ouest-France, en mars 2026.
La laiterie de Cahagnes est devenue vétuste
, indique le maire de la ville normande, Guillaume Dujardin. Maintenant, on ne regarde que la rentabilité
, se désole-t-il.
« L’agriculture locale se meurt peu à peu »
La crème sera à présent fabriquée… en Bretagne, à Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine), ville historique du groupe. Cela ne change pas grand-chose
, assure Pierre Gontier, éleveur de vaches laitières à Isigny-le-Buat (Manche). Au lieu d’envoyer le lait à Cahagnes, on l’enverra à Noyal. C’est à peu près la même distance pour nous.
Commentaire de Florestan:
Voilà encore un Normou bête à manger du foin !
Mais pour le maire de Cahagnes, cette décision est la preuve que l’agriculture locale se meurt peu à peu
. Il explique : Je suis moi-même agriculteur bio et cette décision est à l’opposé de ce qu’on veut mettre en place, c’est-à-dire valoriser les produits locaux, les circuits courts. On va perdre l’étiquette crème fraîche de Normandie .
En plus, pour ce dernier, l’atelier de transformation laitière est un véritable outil économique local. C’est un crève-cœur de voir partir cette laiterie.
Commentaire de Florestan:
Le maire de Cahagnes a la bonne réaction. Mais il est seul. Normal ! Nous sommes au pays des Normous localistes et bocains...
Sept emplois supprimés
Si les agriculteurs normands vont continuer de travailler avec Olga, sept emplois en production à Cahagnes seront supprimés. Les employés de l’entreprise font actuellement l’objet d’un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) qui devrait entrer en vigueur au mois de juin 2026. En tout, dans le groupe, une trentaine de licenciements
devrait être actée, comme l’indique la direction.
Le communicant Macron qui joue à être président de la République Française depuis près de dix ans, nous propose dans son grand carrousel ébouriffant, une nouvelle séquence: les "150 projets Notre-Dame" qui consistent à passer outre la complexité normative et bureaucratique pour faire avancer énergiquement des projets industriels.
Même si la Normandie semble bien dotée dans le plan de Monsieur Macron, restons très prudents avec un président habitué à beaucoup parler sans trop agir depuis près de dix ans désormais!
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La rédaction de Paris-Normandie redécouvre la présence d'une cathédrale à Rouen... Normal! La flèche a été trop longtemps bâchée. Et ce n'était pas pour une installation d'art conceptuel contemporain...
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Les Archives départementales du Calvados proposent une exposition exceptionnelle sur les documents historiques entrés dans les collections publiques départementales après acquisition ou préemption dans les ventes aux enchères depuis 25 ans.
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Affiches, papiers administratifs, photographies ou correspondances : autant de traces, parfois banales en apparence, mais essentielles pour comprendre une époque. L’exposition, qui se déroule jusqu’au 31 juillet 2026 à Caen (Calvados), met en lumière ces archives collectées au fil des 25 dernières années, révélant leur richesse et leur diversité. Le public découvre une autre facette du patrimoine : celle des documents du quotidien.
Des « pépites » du quotidien
Le propos est clair : montrer que tout document peut devenir une source historique. Derrière une simple facture ou un courrier se cache des fragments de vie, des parcours individuels, voire des transformations sociales.
Les Archives assument cette approche en exposant à la fois des pièces spectaculaires et d’autres plus discrètes, mais tout aussi précieuses, qui participent à écrire l’histoire du territoire et à construire la mémoire collective.
Comprendre le travail des archivistes
Au-delà de la découverte, l’exposition permet aussi de comprendre un enjeu souvent méconnu : le choix des documents conservés.
Pourquoi garder certains papiers et pas d’autres ? Quels critères guident les archivistes ? L’exposition apporte des éléments de réponse en dévoilant les coulisses de la collecte et de la conservation.
Une exposition accessible à tous
Gratuite et ouverte du mardi au vendredi, cette exposition s’adresse aussi bien aux curieux qu’aux passionnés d’histoire ou de généalogie. Elle s’inscrit dans la mission plus large des Archives du Calvados : valoriser des fonds souvent méconnus et les rendre accessibles au plus grand nombre.
Blablacar déserte la Normandie !
On regrette vivement le bon vieux temps des "Courriers normands"!
BlaBlaCar Bus va cesser son activité d'opérateur de cars en France, a annoncé l'entreprise mardi 21 avril 2026. Une décision liée à des pertes jugées trop importantes, qui concerne aussi la Normandie, plusieurs villes de la région figurant sur les lignes exploitées jusque-là.
Quelles villes de Normandie étaient desservies par BlaBlaCar Bus ?
La région faisait partie des territoires concernés par plusieurs itinéraires stratégiques.
Une première ligne reliait Le Havre à l'aéroport de Nantes, avec des arrêts à Caen, Avranches et Rennes. Elle offrait une solution pratique pour rejoindre l'ouest de la France sans voiture.
Une autre liaison partait du Havre vers Annecy, en passant par Rouen, Paris et Lyon. Un trajet apprécié pour les déplacements vers la capitale ou les Alpes à coût réduit.
Ces dessertes plaçaient donc la Seine-Maritime, le Calvados et plus largement la Normandie sur la carte du transport longue distance low-cost.
Le retrait de BlaBlaCar Bus renforce mécaniquement la position de FlixBus, son principal concurrent en France. Pour les voyageurs normands, cela pourrait signifier : moins de concurrence sur certains trajets, des horaires plus limités, une possible hausse des prix selon les destinations, et/ou moins d'options directes depuis certaines villes.
Commentaire de Florestan:
A plus de 2 euros le litre de gazoil, la desserte du "trou normand" deviendrait-elle inabordable? Faudra-t-il faire rouler les bus parcourant encore notre trou normand au... Calvados?
Rappelons l'originalité normande que personne ne nous envie: le seul passage au dessus d'un estuaire en France qui soit payant c'est au-dessus de la Seine...
La Presse de la Manche, 21 avril 2026
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L'oeil de Barreau:
La question ferroviaire normande vue depuis l'Anjou et le Poitou... Confirmation que le localisme est le cancer qui tue politiquement la Normandie!
« Avec 100 millions, les travaux pourraient démarrer » : ils poussent à la réfection d’une ligne TER en Deux-Sèvres. L'association des Usagers du train Nord Poitou reste mobilisée pour le lancement de travaux de la ligne reliant Saumur (Maine-et-Loire) aux Sables-d’Olonne (Vendée), via le Nord des deux Deux-Sèvres.
Réunis en assemblée générale, vendredi 17 avril, sous la présidence de Christophe Béalu, les adhérents de l’association des Usagers du train Nord Poitou ont réaffirmé leur volonté de défendre, avec la Communauté de communes du Thouarsais et l’Agglo du Bocage bressuirais, la ligne ferroviaire Saumur - Les Sables-d’Olonne.
"Depuis février, des travaux de renouvellement d’aiguillages et de ballast sont en cours entre Saumur et Thouars pour garantir la performance de l’infrastructure et optimiser la régularité des circulations. La circulation sera fermée les 25 et 26 avril", indique SNCF Réseau dans un communiqué.
« La ligne n’est pas sauvée »
Pour Christophe Béalu, "ce sont des travaux de maintenance sur une portion du réseau en Maine-et-Loire. La ligne n’est pas sauvée pour autant. Des travaux d’ampleur sont nécessaires sur le réseau dans sa globalité pour un montant de 220 millions d’euros. Cela concerne la Nouvelle-Aquitaine, et on parle de ligne 10, et les Pays de la Loire, et il s’agit de la ligne 14. Les deux Régions ont inscrit les dépenses à leurs budgets. Les gares de Thouars et Bressuire ont été rénovées. L’État n’a toujours pas décidé d’abonder au financement. Avec 100 millions d’euros, les travaux pourraient démarrer. Une rencontre est prévue entre le ministre des Transports et les présidents des deux Régions. Il est question d’un rendez-vous au mois de mai".
Le dernier comité de ligne qui réunit l’association des Usagers du train Nord Poitou et les élus de la Région Nouvelle-Aquitaine remonte au 12 juin 2025. "Cette concertation permet à notre association de se faire le porte-parole des habitants en matière de transport. Lors du prochain comité, qui a été repoussé à l’automne, nous demanderons que le service de car qui assure la liaison Thouars-Poitiers mette en place des horaires dans la journée".
Christophe Béalu conclut : "nous ne pouvons agir que parce que nous avons le soutien des élus locaux. La ligne 10 est primordiale. Avec le train on peut aller où on veut. C’est un enjeu de transport public, d’attractivité du territoire et du maintien du tissu industriel et économique. C’est aussi un moyen de lutter contre la désertification rurale et favoriser l’emploi".
Deux-Sèvres : une réunion prévue entre les élus locaux et le ministre des Transports concernant le « train des plages »
Les élus du Nord-Deux-Sèvres et des Régions Nouvelle-Aquitaine et Pays-de-la-Loire seront reçus en mai 2026 au ministère des Transports, pour évoquer le futur de la ligne TER qui relie Saumur, Thouars et Bressuire jusqu’aux Sables-d’Olonne.
Cela ne veut pas dire qu'ils vont obtenir quoi que soit puisqu'on connait ce régime et ses priorités mais je retiens cette phrase : "nous ne pouvons agir que parce que nous avons le soutien des élus locaux".
Nous avons l'exemple en Normandie, des élus de Honfleur et Pont-Audemer qui ne soutiennent pas le projet de réouverture d'une ligne qui participerait à améliorer l'offre de transport sur la rive gauche de la Seine et de l'autre, ceux de Brionne, Serquigny, Conches etc. qui soutiennent l'association qui milite pour la liaison Rouen-Evreux.
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Dans la vallée de l'Arques et pour la desserte du port régional de Dieppe et sa zone industrielle, c'est le grand retour de la desserte ferroviaire pour le fret des marchandises: l'exemple du port régional de Cherbourg fait des émules...
Pourquoi de nouveau des trains de fret ?
En septembre 2025, SNCF Réseau annonçait la reprise du trafic de marchandises sur la ligne reliant Arques-la-Bataille à Saint-Aubin-le-Cauf en Seine-Maritime pour desservir l'entreprise Eurovia.
L'objectif pour cette entreprise de BTP est de réduire son empreinte carbone en évitant de recourir au transport par camion.
Planter des haies pour filtrer l'eau et en améliorer la qualité: en Normandie, on redécouvre l'eau chaude ou froide!
La ferme de Grémonville (Seine-Maritime) a terminé le plus important chantier de restauration de haies bocagères du département. Cette initiative a pour but de lutter contre l'eau impropre à la consommation.
Une action environnementale de grande ampleur. En Seine-Maritime, près de Rouen, suite aux inondations et aux fortes précipitations, l'eau du robinet est devenue impropre à la consommation. À Grémonville, Eugene Lefevre et sa fille Camille, propriétaires d'une ferme à Grémonville, ont lancé le plus grand programme du département de Seine-Maritime.
Soutenus par la chambre de l'agriculture de Seine-Maritime et la Direction départementale des territoires et de la mer, l'architecte et la paysagiste, ont implanté près de 3.500 mètres de haies soit, 3.675 arbres de haut jet, cépées et arbustes selon Le Parisien.
L'urbanisation, en partie responsable
Cette ajout massif intervient alors que la présence des arbres nécessaires à la bonne tenue des sols et des eaux s'est raréfiée. En effet, les experts dénoncent depuis des années l'urbanisation et l'agriculture intensive, qui ont, après la Seconde Guerre Mondiale, réduit les haies bocagères pour des immenses plaines.
Ces haies apportent des bienfaits sur la régulation des ruissellements qui vise à éliminer la turbidité de l'eau, la pollution et l'érosion des sols. Elles apportent aussi des éléments positifs sur la protection de la biodiversité et le retour des insectes, des reptiles, des mammifères et de la flore.
«Un couloir de protection»
«Cela va créer un couloir de protection, de nidification, d'alimentation et d'équilibre pour la biodiversité. Les haies permettront aussi un fort stockage de carbone», détaille l'exploitant dans les colonnes du Parisien.
Le coût s'élève à 50.000€, dont 90% aidés par différentes organisations comme la Société Environnements forêts.
Mais, Eugene Lefevre ne compte pas s'arrêter là, il sensibilise les nouvelles générations et les forme. En mars, 22 étudiants du lycée Naturopôle de Fauville-en-Caux sont venus participer à la plantation de 300 mètres linéaires de haies.
A Alençon, un indispensable ménage est à l'oeuvre...
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Commentaire de Florestan:
Une fois de plus on ne pourra que constater que la curiosité intellectuelle de nos jeunes journalistes en opération dans la PQR locale est idéologiquement limitée. Si ces quatre associations politisées sont mises en cause par la municipalité c'est qu'il y a tout de même quelques raisons qu'il n'est pas impossible de rechercher et de publier. Par exemple: une complaisance pour le terrorisme antisémite du Hamas ou pour l'islamisme radical...
Quatre associations, jugées trop politisées selon la nouvelle municipalité d'Alençon (Orne), ne sont pas les bienvenues au Festival Ici et d'Ailleurs. Les organisateurs de l'événement se disent choqués et ne comprennent pas les raisons de cette mise à l'écart.
Charentaise et babouche, au pied d'une tour HLM : c'est le visuel du prochain festival d'Ici et d'Ailleurs. Depuis près de 43 ans, c'est au cœur des cités d'Alençon que le festival itinérant se déploie chaque année dans un quartier différent. On y découvre des cultures étrangères, à travers la musique ou la cuisine, mais pas seulement.
Des associations jugées "trop politisées"
Sur la trentaine d'associations présentes au festival, quatre sont pointées du doigt par la municipalité : la Cimade, l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), Solidarité durable avec les réfugiés (SDR) et le Mouvement de la Paix. Si elles participent bien à la fête, ce sont leurs subventions municipales qui sont en jeu.
"Quand on reprend la fête d'Ici et d'Ailleurs à l'origine, vous aviez des gens qui venaient, qui expliquaient un peu comment ils faisaient les teintures sur les vêtements, comment on tresse les cheveux dans tel pays. Voilà, ça, c'est l'esprit de la fête d'Ici et d'Ailleurs, explique Sophie Douvry la maire d'Alençon. On n'est pas là pour du militantisme politique."
Une fête née lors de la marche contre le racisme
"D'Ici et d'Ailleurs, c'est aussi une occasion militante. Venues du quartier, des associations de lutte contre le racisme ou l'injustice sont présentes", pouvait-on pourtant entendre dans un reportage télévisé présentant le festival en 2002.
François Thollot participe à fête depuis sa création. Il y a près de 40 ans quand, dans la lignée d'un évènement politique, la Grande Marche contre le racisme, lui et quelques autres ont d'ailleurs fondé ce festival.
"En 1983, il y avait en France une marche contre le racisme, se souvient-il. Elle est passée à Alençon et quand on a reçu les gens, on a demandé à la municipalité de nous prêter la halle aux toiles pour organiser un couscous. Et on a été dépassés par les évènements, il y avait un monde fou. On était surpris." D'ici et d'Ailleurs était né.
Aujourd'hui, je constate un recul et je me pose la question : est-ce qu'on serait dans un recul de civilisation avec certaines idées qui sont en train de progresser dans notre pays ?
François Thollot
Commentaire de Florestan:
Effectivement, on peut constater un recul de la civilisation française avec certaines idées qui sont en train de progresser dans notre pays lorsque, par exemple, dans certaines populations, la Charia est préférée aux lois de la République française...
L'existence du festival en danger
Si les associations militantes participent au festival depuis toujours, leur action est encadrée, d'après les organisateurs. "On a des règles bien précises. On demande aux associations de ne pas distribuer de tracts dans l'enceinte de la fête" précise l'un d'eux.
"Sans le soutien de la collectivité sur le plan logistique ou financier, la fête ne peut pas exister dans sa configuration classique" estime Francis Ménager, président du festival. "C'est du jamais vu dans l'histoire de la fête. Donc là, on est sur pause" dit-il.
Une rencontre doit avoir lieu prochainement entre les associations et la nouvelle maire. Les organisateurs espèrent, à cette occasion, comprendre pourquoi certaines associations sont visées et pas d'autres.
Avec Stéphanie Potay et Stéphanie Lemaire
Commentaire de Florestan:
Les tartuffes sont de faux naïfs ou l'inverse...
Changement climatique: le grand retour de la vigne en Normandie dans le Cotentin après plus de trois siècles d'absence...
La Presse de la Manche, 23 avril 2026
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Vu sur la télévision régionale...
Émission du mercredi 22 avril 2026 en replay - ICI 19/20 - Normandie Caen | France TV
Vitalité du savoir-faire normand : de Renault Trucks (70 ans d'ancrage local et le virage de l'électrique...) à la filière cidricole (label de qualité pour le jus de pomme normand en cours de dépôt près de l'INAO -IGP- 17 millions de litres de jus de pomme produits en Normandie) en passant par la notoriété de la marque "Heula". Sans oublier la nomination à la du normand Pierre Ragues, pilote caennais, à la présidence de la Fédération Française du Sport Automobile.
La Normandie, la région où les pipoles aiment à venir incognito... Enfin presque!
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Dans le Pays de Caux, on aimerait qu'un nouveau Guy de Maupassant se lève pour nous raconter de nouveaux contes normands... Manifestement, la matière ne manque pas!
Pays de Caux. Alors qu'il volait du carburant, un autre lui vole sa voiture : il appelle la police