REVUE DE PRESSE NORMANDE au 14 avril 2026: Pour une PQR enfin 100% normande en Normandie, l'IA c'est la solution !
REVUE DE PRESSE NORMANDE au 14 avril 2026
Billet de Florestan:
Il faut bien se l'avouer... La lecture de la Presse quotidienne régionale ou des hebdomadaires régionaux laisse une impression d'une certaine fadeur ou d'une certaine normalisation tant dans le fond que dans la forme, entre délayage dans l'eau tiède d'un article de presse des éléments de langage d'un communiqué institutionnel ou officiel et sujets convenus alignés comme des marronniers près à fleurir pour toutes les saisons.
Alors faute de pouvoir lire ce qu'il faudrait ou ce que l'on aimerait, on s'est amusé à demander à une IA (Gemini en l'occurrence) de nous pondre l'article idéal...
Et surprise!
On a l'impression de lire un article original sorti tout droit de la rédaction de Ouest-France. Comme c'est étrange!
Ci-après, on pourra savourer l'hallucination d'une IA normande qui en a assez de lire Ouest-France au sujet du renouveau du centre-ville de Caen...
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Commentaire de Florestan:
Saluons tout de même les connaissances assez poussées, finalement, de cette IA au sujet des caractéristiques stylistiques de l'architecture des grandes églises de la Normandie et de l'Angleterre médiévales puisqu'au fond de cette vue de Caen revue et revisitée on observe une variation architecturale plutôt convaincante réalisée à partir de la véritable abbatiale Saint-Etienne fondée au XIe siècle par Guillaume Le Conquérant avec, en guise de clochers surmontés de flèches, celui de l'église Saint-Pierre et les tours de la façade occidentale de Saint-Etienne. On observe, en effet, trois tours et flèches et cela correspond à la vérité historique qui date non pas de 2026 mais de... 1566 lorsque l'abbatiale Saint-Etienne de Caen était encore dominée d'une tour lanterne à la croisée des transepts - une disposition typiquement normande- surmontée d'une grande flèche pierre culminant à plus de 90 mètres de haut...
Comme quoi cette IA est une bonne élève qui se hisse déjà au niveau d'un journaliste de Ouest-France avant de dépasser bientôt tous ses maîtres.
A consulter de toute urgence, cette carte interactive de la pénurie des carburants depuis quelques jours en conséquence du plus grand choc pétrolier depuis 1973: la Normandie semble plutôt épargnée sauf sur le fameux "Axe Seine" et le département de l'Eure en proximité avec la région parisienne...
Pourquoi ?
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A Port-en-Bessin, pêcher à perte?
Port-en-Bessin. Hausse du carburant : un pêcheur contraint de laisser son bateau à quai
Agriculture. Alors qu'au Havre les mobilisations de pêcheurs se poursuivent depuis mardi 7 avril pour protester contre la hausse du prix du carburant, à Port-en-Bessin aussi la profession souffre de cette crise. Ce ne sont pas les mêmes quais, mais les mêmes combats.
Ce ne sont pas les mêmes quais, mais ce sont les mêmes combats. Au Havre, les pêcheurs sont restés à quai mardi 7 avril pour protester contre la hausse du prix du carburant, qui a augmenté de 80% depuis le mois de février. A Port-en-Bessin, certains sont contraints de faire de même, faute de rentabilité.
Pas de salaire pour les pêcheurs
Pierre Marie, pêcheur depuis 22 ans et armateur depuis une dizaine d'années, est contraint de laisser son bateau à quai. "J'ai arrêté mardi 7 avril au soir. Ce n'est plus possible : pour deux tonnes de coquilles récoltées, on utilise deux tonnes de gasoil", explique-t-il. La coquille est vendue 1,30€ le kilo, tandis que le litre de gasoil est acheté aux alentours de 1,20€. Pour cet armateur, la situation est exceptionnelle : "De toute ma carrière, je ne l'ai jamais vu aussi haut." Une hausse qui impacte aussi les personnes qu'il emploie : "Quand on ne va pas en mer, les gars ne sont pas payés", rappelle-t-il.
Il espère désormais une mobilisation de l'ensemble des pêcheurs de Port-en-Bessin dimanche 12 avril, avec l'objectif de "tout stopper à minuit". Pour l'instant, rien n'est encore décidé, mais la possibilité d'un mouvement global est en discussion.
L'oeil de Barreau:
La question alsacienne trouve enfin, ces temps-ci, sa solution. A cette occasion, le débat national sur la décentralisation, la régionalisation ou la question de définir ce qu'est une région est, à nouveau, ouvert avec trop souvent des "savants de la veille" qui définissent et nomment bien mal les choses ou qui réinventent à chaque fois le fil à couper le beurre... breton, car ouf! la Normandie réunifiée depuis dix ans, n'est plus concernée par tous ces débats et ces ébats oiseux...
La Croix, 13 avril 2026
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Lire aussi dans Les Echos, 14 avril 2026:
LE COTENTIN EST EN NORMANDIE !!!
Et le Cotentin ce n'est pas "bio" car c'est... biau!
On ne peut réduire le réel et sa subtile variété à une seule essence: pas plus qu'une autre raison, la raison "biologique" est suffisante pour définir une réalité aussi complexe que la réalité régionale.
C'est pourquoi nous préférons parler ici de "géo-histoire" ou de province qui emboîte des "pays" qui constituent, effectivement, la maille territoriale la plus ancienne de la France puisqu'elle peut remonter à l'époque gallo-romaine.
Pour définir une "province" -le terme de "région" est trop vague ou trop sèchement bureaucratique- il faut mélanger les éléments naturels aux éléments de la civilisation humaine:
Pour ce qui concerne la France, le substrat antique gallo-romain (pays), l'héritage de l'Eglise catholique (diocèses) et celui de la féodalité médiévale (comtés et duchés) puis, enfin, la fausse table rase du "département" des provinces françaises en 1790 sont autant de couches temporelles qui ont façonné nos périmètres territoriaux depuis 1500 ans avec une géographie humaine qui n'est pas la géographie naturelle de doux rêveurs qui n'ont pas assez étudié l'histoire de France à l'école et encore moins la géographie fonctionnelle de durs technocrates qui considèrent qu'il n'est plus indispensable de tenir compte ou de connaître l'histoire d'une France qui aurait définitivement fait son temps...
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Les parlers normands en tant que langue vivante se meurent avec le décès de leurs locuteurs natifs. Il faut d'urgence inventer de nouvelles transmissions avec des démarches individuelles, volontaires, sinon militantes... Exemple à Quettreville-sur-Sienne dans le Cotentin au bon pays de Louis Beuve..
Ouest-France, 13 avril 2026
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Les parlers normands encore et toujours...
En ce moment à Caen, une enquête est toujours en cours jusqu'au 26 avril 2026 pour identifier les mots normands qui circulent encore ou qui circulent à nouveau dans la conversation quotidienne des plus ou moins jeunes ou vieux.
L'objectif est de mesurer le phénomène récent de réemploi des mots normands comme marqueurs identitaires de la fierté normande dans la jeunesse urbaine contemporaine en Normandie.
Les premiers résultats seront présentés ce samedi 18 avril 2026 au Dôme à Caen par M. Stéphane Laîné et M. Patrice Lajoye en présence de M. Christophe Maneuvrier tous trois universitaires caennais, respectivement linguistes et directeur de l'Office Universitaire d'Etudes Normandes (l'OUEN) et directeur de la MRSH, sur le Campus I à Caen.
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Où trouver du bon pain? En Normandie, pardis!
Economie. Le 3 avril, Le Grain Normand à Mondeville remportait l'émission La meilleure boulangerie de France diffusée sur M6.
L'émission La meilleure boulangerie de France diffusée sur M6 s'est arrêtée pendant toute une semaine en Normandie. Si le niveau était une fois de plus relevé, le vainqueur régional a été dévoilé le 3 avril et se nomme Le Grain Normand, dans le centre-ville de Mondeville. Nicolas Pouilloux en est le gérant, avec sa conjointe Célia Hurel.
Quels produits avez-vous mis en avant ?
"Tout s'est super bien passé, nous avons présenté un pain, la meule normande, et une viennoiserie, une teurgoule revisitée : de la pâte à croissant avec de la teurgoule, mixées ensemble, et du caramel par-dessus. Un vrai produit normand créé spécialement pour l'émission. Depuis, les gens nous la demandent, elle marche très bien. Ensuite, le produit imposé était la confiture de lait. On a réalisé un éclair avec, en ajoutant un insert pomme yuzu, surmonté d'une plaquette de chocolat dulcey et de la ganache."
Vous attendiez-vous à gagner ?
"Pas du tout ! Le Moulin des Pierres est pour nous une institution à Caen. En voyant la participation de cette autre boulangerie, on s'est dit 'au moins on aura participé', et finalement ça a été une très belle surprise, on était un peu sur les fesses !"
Que vous a apporté cette victoire ?
"Nous avons beaucoup de bons retours de tous les clients et de nouveaux clients. Il y a forcément des curieux qui viennent goûter les produits mis en avant dans l'émission. Maintenant, c'est à nous de gérer l'affluence et de faire au mieux, en gardant la qualité. Ne pas produire plus et mal, mais toujours correctement."