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Sire de Sei, la Normandie en toute liberté!
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31 mars 2026

REVUE DE PRESSE NORMANDE au 31 mars 2026: la LNPN, oui... Mais pour qui?

Billet de Florestan:

 

‌Il est criant de constater que globalement, la Normandie vue de Paris ou -ce qui revient au même-  vue de certains acteurs régionaux qui n'ont de "normand" que le nom , c'est surtout la Normandie dite "utile" c'est-à-dire la Normandie réduite au seul corridor Paris-Mantes-Rouen-le Havre alors que la rive gauche de la Seine va jusqu'à Caen, Cherbourg et le Mont-Saint-Michel et que la rive droite peut monter jusqu'à Dieppe et le Tréport. Dans cette vision étriquée, les Normands de la rive d'extrême gauche (le Cotentin ou l'Orne) ou les Normands de la rive d'extrême droite (le pays de Bray) se sentent oubliés et méprisés et on rappellera qu'on a fait la réunification pour trouver une solution à cette véritable question normande. Hervé Morin en a parlé à Falaise dernièrement, concernant les demandes des entreprises qui prennent le risque de s'installer dans les bassins d'emplois de l'Ouest normand. Le président de région garant de l'intérêt général normand et de l'unité de notre région, en est conscient et il tente de veiller à un développement normand équilibré concernant les grands projets.

 

Mais le temps presse car il est à craindre que les vieilles lunes localistes bas-normandes ne reviennent hanter les esprits des élus de cet ouest normand qui pourrait être tenté d'écouter les sirènes d'un Ouest encore plus grand, puissant et conquérant,  piloté par les Bretons de Rennes ou de Nantes. 

 

Depuis le temps qu'on en parle, c'est-à-dire, depuis le grand débat des années 2009 -2012, la LNPN est présentée et défendue comme un projet d'intérêt général normand pour consolider l'unité régionale de part et d'autre de la vallée de la Seine  mais aussi comme un projet d'intérêt national en ce qui concerne le désenclavement du fret ferroviaire pour le port du Havre. Mais tant du côté du Havre ou de Rouen, cet intérêt général ferroviaire normand n'est pas perçu:

 

Au Havre, on est légitimement préoccupé par le désenclavement du grand port maritime et la relation la plus directe et la plus simple possible avec Paris. A l'instar de l'océan vu depuis le hublot du navire, le point de vue havrais sur la Normandie est assez simple: fendre au plus vite une masse informe et liquide pour arriver à destination... Sur le perron d'un palais parisien en l'occurrence!

 

A Rouen, dans cette ville qui se complait dans le déni d'elle-même après la plus grande dégringolade historique dans la hiérarchie des villes de France, ceux qui président aux destinées d'une métropole régionale de papier peuvent en Normandie prétendre à une quelconque première place,  non pas celle de capitale européenne de la culture mais, plus sûrement et prosaïquement de capitale du localisme normand avec une volonté quasi rabique de faire de Rouen l'étoile ferroviaire incontournable pour toute la Normandie au mépris des réalités géographiques les plus évidentes.

 

Il ne faut pas, en effet, sous-estimer le poids du lobby rouennais au sein de la SNCF à la suite de ce que fut localement la "Fabiusie": n'oublions pas qu'après sa démission surprise en 2013, suite à l'affaire Cahuzac, sur fond de soupçons de fraude fiscale en paradis luxembourgeois, le socialiste Alain Le Vern, président de la ci-devant région de Haute-Normandie, avait été confortablement recasé à la direction nationale de la SNCF avec toujours en tête l'obsession d'un Paris-Rouen en une heure alors que d'autres villes de la banlieue parisienne - si l'on considère que l'ambition de Rouen est de n'être qu'une seconde Mantes-la-Jolie- sont moins bien traitées par les RER et le réseau transilien: pour bon nombre de patrons rouennais de la section locale du MEDEF le seul objectif est d'avoir en poche un "pass Navigo" plus avantageux que les autres banlieusards du Grand ouest parisien... On a envie de leur dire: mais de quel droit?  

 

La vision ferroviaire des élites rouennaises n'est pas normande, elle est aussi localiste (par ex:  le futur SERM, autrement dit un RER rouennais) qu'obnubilée par sa relation privilégiée avec Paris: le rêve, ou le cauchemar comme on voudra, de tout banlieusard!

 

Ne soyons pas naïf! La promotion actuelle de la LNPN  consiste surtout à servir les intérêts localistes et politiciens du maire-président socialiste de la soit disant métropole de Rouen dont le budget est supérieur à celui d'une Région normande qui est pourtant la première à investir et à dépenser pour l'intérêt ferroviaire de tous les Normands.

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A lire dans la Presse de la Manche:

 

 

La Normandie des oubliés s'exprime dans la presse quotidienne régionale en la personne de l'autre Monsieur Morin normand, le président du conseil départemental de la Manche:

 

Une ligne SNCF bloquée au-delà de Carentan en raison du déraillement d'un train de fret; une liaison A 13 qui n'a de "A" que la lettre avec une route toujours limitée à 90 km/h dans le Nord-Cotentin; une absence de trains aussi rapides que les turbotrains de jadis pour désenclaver Cherbourg; un projet de liaison 2x2 voies définitivement reporté entre Granville et Avranches en raison de l'opposition écologiste, la situation de la Manche au niveau des transports n'est pas bonne.

 

Jean Morin a raison d'insister sur le fait de relier à Paris le plus dynamique des bassins industriels français, on parle de Cherbourg et du Nord-Cotentin, en moins de trois heures...

 

Mais il faudrait dit aussi à Jean Morin qui reconnaît un certain échec dans le portage des grands dossiers de son département, qu'il faudrait, justement, "changer de braquet"...

 

Et "changer de braquet" ça veut dire, concrètement, en finir avec le localisme manchois qui confine à l'insularité dans la... Manche pour s'appuyer pleinement sur l'évidence normande.

 

Un Morin voudra-t-il enfin chasser en meute avec un autre?

 

 

 

La Normandie est une grande région rurale, industrielle et agricole. Ce fut aussi la région des Gilets Jaunes qui occupèrent des semaines durant les ronds-points de nos périphéries urbaines alors que le litre de diesel avait dépassé, en novembre 2018, les 1€50. Ce même litre de diesel est, aujourd'hui, à plus de... 2€20 !

 

Du côté des transporteurs- ils sont nombreux dans notre région où la logistique joue un rôle important- et du côté des agriculteurs, la grogne monte. 

 

Alors que la FNSEA tient congrès à Caen- ce n'est pas un poisson d'avril- en présence de Madame la Ministre de l'Agriculture, les exploitants agricoles de la Coordination rurale du Calvados se rappellent à notre bon souvenir avec un barrage filtrant devant le dépôt pétrolier de Caen.

 

Vidéo. Barrage filtrant monté par des agriculteurs à Caen face à la hausse du prix des carburants

 

Barrage filtrant monté par des agriculteurs à Caen face à la hausse du prix des carburants.
 

Mardi 31 mars et mercredi 1er avril, des agriculteurs se sont mobilisés contre l’augmentation au niveau de la presqu’île à Caen (Calvados).

La mobilisation des agriculteurs à Caen (Calvados), ces mardi 31 mars et mercredi 1er avril 2026, s’inscrit dans un contexte de pression économique croissante, aggravée depuis la crise du Covid-19. Elle est encore montée d’un cran ces dernières semaines avec le conflit au Moyen-Orient qui a une répercussion direct sur les prix à la hausse des carburants.
Ils sont installés dans le secteur de presqu’île de Caen au niveau des dépôts prétoliers. Ils y tiennent un barrage filtrant.

Une grande difficulté à répercuter la hausse sur les prix

Comme le souligne Sébastien Debieu, un exploitant agricole établi dans le Calvados, les charges ont fortement augmenté, entre la hausse du carburant notamment le GNR (gasoil non routier), celles des engrais et plus largement celles liées aux coûts de production. Cette inflation fragilise directement la rentabilité des exploitations, déjà soumises à des prix de vente souvent jugés insuffisants.

L’agriculteur décrit une situation « d’effet ciseau à l’envers » : « chaque centime supplémentaire payé sur le GNR est une charge qui n’est pas rentabilisée ». À cela s’ajoute une « double peine » : non seulement les agriculteurs paient leur carburant plus cher, mais ils subissent aussi l’augmentation des prestations agricoles, indexées sur ce même carburant.

Contrairement à d’autres acteurs, ils ne peuvent pas répercuter ces coûts sur leurs prix de vente : « si le GNR augmente d’un euro, je ne peux pas dire à mon collecteur que mon blé coûtera plus cher ». Dans le même temps, les prix des céréales ont tendance à baisser, accentuant encore la pression économique.

Mais au-delà des chiffres, c’est une détresse humaine qui transparaît. L’agriculteur évoque une surcharge de travail, une pression administrative constante et un manque de reconnaissance, allant jusqu’à impacter la santé mentale de nombreux exploitants.

Face à cette situation, les agriculteurs attendent des réponses concrètes du gouvernement. « Jusqu’où va-t-on laisser grimper le prix du carburant ? », interroge Sébastien Debieu. La mobilisation vise notamment à obtenir un échange avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, attendue à Caen. En organisant un barrage filtrant, les manifestants cherchent à « faire pression », avec la possibilité de durcir le mouvement en cas d’absence de réponse. Cette mobilisation dépasse d’ailleurs le seul cadre agricole, un appel a été fait pour que d’autres professions dépendantes du carburant viennent manifester.

L’agriculture, un métier d’avenir ?

Enfin, l’enjeu est aussi générationnel. Face à un manque de perspectives, de nombreux jeunes hésitent à s’engager dans ces métiers. Se mobiliser, c’est aussi tenter d’éviter que la prochaine génération ne subisse les mêmes difficultés.

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Une belle renaissance patrimoniale en cours à Harfleur:

 

En 2027, en conséquence d'une élection présidentielle qui s'annonce historique sur tous les sujets essentiels car, il faut bien le dire, le pronostic vital de la France est engagé, la question régionale sera mise au débat: on sait que la suppression de l'institution du conseil régional traîne encore dans le programme du Rassemblement National au nom de la simplification du millefeuille territorial sur fond d'un logiciel idéologique souverainiste national toujours branché sur la centralisation parisiano-jacobine d'une République française "une et indivisible."

 

Mais on sait aussi que la très artificielle région dite du "Grand Est", malgré ses dix ans d'âge, est toujours contestée, à juste titre, dans sa légitimité même faute d'avoir la moindre assise géo-historique ou de susciter le moindre début de commencement d'assentiment des populations concernées au- delà des agents qui travaillent à la Région "Grand Est": la réforme Hollande-Valls de 2015 qui fut une bénédiction pour la Normandie,  est un cauchemar dans l'Est de la France au point d'avoir créer une question régionale qui n'existait pas avant avec le réveil de la Lorraine...

 

Parti Lorrain

 

Ou l'exacerbation du régionalisme alsacien qui frôle désormais l'irrédentisme malgré l'acceptation d'une collectivité unique "européenne" d'Alsace  (CEA) au sein de la Région dite de "Grand Est"...

 

Sauf que les Alsaciens et leurs élus veulent sortir de la région Grande Est pour être à nouveau une région à part entière comme avant 2015 afin d'être considérés comme les Corses avec une collectivité territoriale unique régionale qui fait peur aux jacobins de Paris.  Les socialistes ont donc instrumentalisé la question régionale pour en faire un épouvantail en Alsace et en Corse mais l'ont pleinement résolu pour le plus grand bonheur de Normands qui ont toujours professé un régionalisme tranquille !

 

Il va falloir résoudre la question régionale dans l'Est de la France:

 

Sortie de l'Alsace du Grand Est : une proposition de loi pour une collectivité à statut particulier sera examinée à l'Assemblée nationale

 

 

Et, plus largement, refonder la France sur une idée régionale authentique vraiment prise au sérieux. Mais à lire le communiqué officiel suivant il ne faudra pas compter sur l'association des régions de France pour avoir des idées régionales nouvelles:

 

Conseil des Régions : les Présidents disent non à la remise en cause de la carte régionale - Régions de France

 

Réunis en conseil des Régions ce matin, les Présidents de Régions ont appelé à rejeter la proposition de loi n°1800 qui sera bientôt examinée à l’Assemblée nationale et constatent qu’il s’agit en réalité d’une attaque en règle contre la Région Grand Est en particulier – en procédant à son démantèlement – et contre les Régions en général.

Présentée par ses auteurs comme une solution à la complexité de notre organisation territoriale, les Présidentes et Présidents de Région, après en avoir délibéré :

Constatent et déplorent que cette proposition constitue en réalité une attaque en règle contre la Région Grand Est en particulier – en procédant à son démantèlement – et les régions en général.

Estiment que l’objet réel du texte est de remettre en cause la carte régionale actuelle en reprenant la vieille antienne, y compris dans l’exposé des motifs, selon laquelle les nouvelles régions seraient supposément trop grandes, technocratiques et éloignées des habitants, au mépris des réalités et des bilans obtenus depuis la réforme de 2015.

En savoir plus

Téléchargez le communiqué de presse

Lire ce jour dans Le Monde (1er avril 2026):

 

Cette dernière proposition des Macronistes de Renaissance ressemble à une dernière grenade dégoupillée avant 2027... Elle consiste à permettre à certains départements de se regrouper pour former des collectivités territoriales uniques au sein des actuelles grandes régions issues de la réforme de 2015 avec l'objectif d'enlever, ici ou là, la strate départementale dans le fameux "millefeuille" territoriale dont la complexité vient surtout des effets doublons sur les compétences entre l'Etat décentralisé et les collectivités territoriales d'une part et du fatras organisationnel de l'intercommunalité ou des communes nouvelles d'autre part.

 

Au mieux, cette proposition permettrait de faire renaître la Savoie, l'Auvergne ou le Dauphiné au sein de la région "Auvergne-Rhône-Alpes" ou le retour du Limousin ou du Poitou au sein de la région" Nouvelle Aquitaine", mais elle ne permettrait pas de répondre aux deux principales urgences géo-historiques identitaires - un truc qui fait peur à l'extrême centre-  présentes sur la carte de France:

 

La réunification de la Bretagne historique et l'éclatement de l'imposture du "Grand Est". 

 

 

 

Après la tapisserie de Bayeux, le Mont-Saint-Michel, la dentelle au point d'Alençon, la ville du Havre, le site de l'île de Tatihou et de la Hougue, le carnaval de Granville et, prochainement, les plages du Débarquement de juin 1944, la Normandie est largement présente sur la liste de l'UNESCO du patrimoine de l'Humanité.

 

Les vestiges de la Maison Sublime du XIIe siècle qui sont ceux de la célèbre école rabbinique de Rouen sur laquelle sera établie le futur parlement de Normandie et son droit normand jusqu'à l'actuel palais de Justice- quel symbole ! - méritent pleinement d'être inscrits sur la prestigieuse liste.

 

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Une belle renaissance normande dans la ville basse du Havre, pour être plus précis qu'un journaliste d'un quotidien breton en vadrouille dans la Normandie d'"outre l'eau"...

 

 

 

 

Pont de Normandie:

 

Des péages qui n'en finiront jamais d'augmenter...

 

Hausse des péages des ponts de Normandie et de Tancarville : une barre symbolique franchie

 

Hausse des péages des ponts de Normandie et de Tancarville : une barre symbolique franchie

Les tarifs des péages des ponts de Normandie et de Tancarville vont augmenter de 20 et 10 centimes d’euros, à partir du 1er mai 2026. Des hausses justifiées par la Chambre de commerce et d’industrie Seine estuaire pour financer les travaux d’entretien sur la période 2026-2031.

Un autre pont normand se fait désirer: le pont Colbert à Dieppe:

 

À Dieppe, des habitants excédés par les retards sur le chantier d’un pont tournant stratégique

Cette affaire avait retourné le coeur de tous les Cauchois et bien au-delà: la barbarie est une spécialité de l'être humain. Les animaux ne sont que féroces.

 

Au delà d'une question morale fondamentale, s'en prendre à un cheval paissant tranquillement dans son pré normand c'est s'en prendre directement à la Normandie!

Pays de Caux. L'affaire des chevaux mutilés retourne devant la justice : ce qu'il faut savoir

Sécurité. Les faits avaient fait grand bruit l'été dernier. Ils ont été jugés en septembre avec la condamnation du prévenu. Ils sont rejugés pour partie mardi 31 mars en appel.

 

Pays de Caux. L'affaire des chevaux mutilés retourne devant la justice : ce qu'il faut savoir

 

 

Le patois normand se meurt mais il n'a pas dit dernier son dernier mot!

 

Le temps est venu de passer du temps des constats et de la nostalgie au temps de l'action.

 

‌« P’t’ét bin qu’oui, P’t’ét bin qu’non ! » : une conférence sur le patois dans l’Orne proposée par l'infatigable Bernard Desgrippes.
 
La Société historique et archéologique de l’Orne (SHAO) organise une conférence sur le parler normand du Bocage domfrontais, samedi 11 avril 2026, à la salle Baudelaire à Alençon.
 

 

Par ailleurs, le film de Rémi Mauger sur la langue natale de ses parents continue de rencontrer son public normand:

 

Le film « Ma langue natale » poursuit son chemin sur ses terres de la Hague

Le film « Ma langue natale » poursuit son chemin sur ses terres de la Hague

 

Ce mercredi 1er avril 2026, le film du réalisateur Rémi Mauger sur le patois normand, « Ma langue natale », sera projeté au pôle culturel Michel-Canoville (17 h). Un crochet sur ses terres de naissance et d’inspiration première, le réalisateur ayant ses racines à Herqueville.

 

Rémi Mauger revient sur ses terres de la Hague, celles-là même où il plonge ses racines et où son film « Ma langue natale », à savoir le patois normand, puise son inspiration première. Le natif d’Herqueville sera ce mercredi 1er avril 2026 au pôle culturel Michel-Canoville de Beaumont-Hague (Manche) pour la projection de 17 h qui sera suivie d’un débat avec le public.

 

Un joli succès

 

Cinem’hague prolonge ainsi la durée de vie de ce documentaire charnel, qui se taille un joli succès partout où il est projeté en Normandie. Pour la toute première, le cinéma Le Palace d’Équeurdreville avait fait le plein le 24 novembre dernier avant une présentation au festival Les Égaluantes cinq jours plus tard, donnant ainsi le La de la tournée régionale.

L'oeil de Barreau:

 

Coup d’arrêt pour un chantier controversé en Normandie : les arbres ne pouvaient pas être coupés.

Un chantier de carrière de granulat est perturbé depuis le 12 mars 2026 à Montreuil-au-Houlme (Orne).
En cause, une coupe d’arbre illégale qui a contraint le chantier à l’arrêt.
 
 
Petite remarque au passage:  le projet de carrière n'est pas mené par une des entreprises qui pullulent dans l'extraction de matériaux en bords de Seine normande...

1926 -2026: centenaire de la mort de Claude Monet dont les couleurs devraient illuminer notre Normandie cet été à l'occasion du retour du festival "Normandie Impressionniste".

 

VIDÉO. L'exposition "Avant les Nymphéas" au musée de Giverny lance le centenaire du peintre Claude Monet en Normandie

La cuisine normande à l'honneur à la télévision sur France 5 ce 31 mars 2026:

 

"La cuisine normande refait son trou". A quelle heure et sur quelle chaîne voir le documentaire inédit événement ?

 

C'est un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de gastronomie (et les Normands fiers de leur territoire !). Ce mardi 31 mars 2026, France 5 diffuse en prime time le documentaire La cuisine normande refait son trou.

 

Réalisé par Meriem Lay, ce film propose une immersion dans une région où la tradition culinaire connaît un véritable renouveau.

 

A quelle heure regarder le documentaire sur la cuisine normande ?

Le documentaire sera diffusé à 21h05, en première partie de soirée. Un créneau stratégique qui témoigne de l'intérêt croissant pour les cuisines régionales et les produits du terroir… La Normandie est en prime time !

 

Sur quelle chaîne et en replay voir l'émission ?

La diffusion est prévue sur France 5, mais le documentaire sera également disponible en replay sur la plateforme francetv.fr. Une option pratique pour celles et ceux qui souhaitent le regarder plus tard.

 

Pourquoi ce documentaire sur la Normandie fait parler ?

Ce film met en lumière une cuisine en pleine transformation. Longtemps associée à des plats riches et traditionnels, la gastronomie normande se réinvente aujourd'hui. De jeunes chefs revisitent les classiques, tandis que producteurs et artisans privilégient des pratiques durables et locales.

 

Un voyage gourmand entre mer et terroir

Avec ses 600 kilomètres de côtes, ses élevages et ses vergers, la Normandie offre une diversité unique. Le documentaire propose ainsi un véritable banquet visuel : huîtres, coquilles Saint-Jacques, camembert rôti, cidre… autant de produits emblématiques revisités avec modernité.

 

Une émission utile pour mieux consommer ?

Au-delà du plaisir, le film se veut aussi pédagogique. Il donne des clés pour mieux choisir ses produits : poisson, crème, cidre… Un angle utile qui répond aux attentes actuelles des consommateurs, de plus en plus attentifs à l'origine et à la qualité de leur alimentation.

 

Pour revoir ce documentaire jusqu'au 25 août 2028:

 

https://www.france.tv/documentaires/documentaires-voyage/8288055-la-cuisine-normande-refait-son-trou.html

 

 

Longtemps qualifiée de bourgeoise avec des plats emblématiques comme la sole à la normande ou le canard au sang, la cuisine normande est passée de mode au tournant du siècle. Mais tel un phoenix, la voilà qui renait avec éclat.

 

Mardi 31 mars sur France 5. Un documentaire sur la cuisine normande tourné en partie dans l’Orne

 

Dans La cuisine normande refait son trou, Mériem Lay a rencontré plusieurs acteurs de la gastronomie régionale, notamment à Camembert (Orne). A voir mardi 31 mars sur France 5.

Sur la page Facebook de notre ami Gauthier Lenôtre, une video sur Saint Clair sur Epte, le village qui a vu naître la Normandie il y a plus de onze siècles...

 

https://www.facebook.com/reel/824765967337184

 

 

 

Pour une fois d'accord avec Ouest-France!

 

Le Millenium normand et européen 2027 sera plus grand que cet articulet entraperçu dans un quotidien régional breton qui sera obligé d'en parler...

 

 

Sur Internet, déjà un effet "Millénium" normand?

 

Par exemple sur le site de vente en ligne Etsy...

 

La tapisserie de Bayeux en une image impression d'art | Image de la conquête normande - Etsy France

 

 

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