REVUE DE PRESSE NORMANDE au 5 décembre 2022:

Sur la nouvelle antenne de BFMTV Normandie, quoiqu'on puisse penser du robinet d'eau tiède de BFMTV antenne nationale, il y a une émission intéressante à suivre: "Terre et mer" qui suit enfin de près l'actualité régionale normande de l'économie maritime. On retiendra, par exemple, l'édition du 1er décembre dernier où il était question de la situation post-Brexit dans les ports normands avec Jean-Luc Léger le président du CESER...

https://www.bfmtv.com/normandie/replay-emissions/terre-et-mer/terre-et-mer-du-jeudi-01-decembre-2022_VN-202212010824.html

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Le port de Cherbourg, plus que jamais la porte de l'Irlande:

https://www.ouest-france.fr/mer/stena-line-renforce-sa-presence-a-cherbourg-a-partir-de-l-ete-2023-ea1c0ed0-717d-11ed-8d7c-fc31769d4d38


 Voici maintenant une lancinante question que nous avons à plusieurs reprises traîtée ici ou ailleurs...

Pourquoi y a-t-il si peu d'appétence pour les études longues chez les jeunes normands issus des classes populaires, notamment rurales?

Exemple dans le département de l'Orne où l'on constate que les classes préparatoires pour préparer les concours d'accès aux grandes écoles ne font pas le plein. Autocensure, peur de la mobilité, de quitter sa maison, sa famille et ses copains pour vivre l'aventure vers des métropoles régionales ou une région parisienne qui font dorénavant moins rêver que cauchemarder... Sans même parler de l'image négative qui colle à la peau des provinciaux qui ont le courage de quitter leur bocage ou leur cambrousse: la haine de soi n'est pas loin!

https://actu.fr/normandie/l-aigle_61214/pourquoi-les-jeunes-orne-refusent-parfois-de-se-lancer-dans-de-longues-etudes-superieures_55648381.html

Pourquoi les jeunes de l'Orne refusent parfois de se lancer dans de longues études supérieures?

Alors que le département est en recherche continue de professionnels les jeunes de l'Orne s'empêchent l'accès aux études qui amènent à pratiquer ces métiers.

Selon le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, « en 2021-2022, 2,97 millions d’étudiants (y compris apprentis en BTS) se sont inscrits dans l’enseignement supérieur, effectif en hausse de 2,5 % en un an ».

Dans le département de l’Orne, l’Inspectrice de l’Éducation nationale chargée de l’information et de l’orientation, Danny Ralu-Bedouet, évoque au regard des statistiques post-bac, une différence nette entre les aspirations des jeunes bacheliers issus de certaines académies, comme celles de l’Île-de-France, et celles des jeunes Ornais.

Ils refusent la formation alors qu’ils sont acceptés

On observe effectivement une certaine réticence à formuler des choix en enseignement supérieur dans certaines filières telles que les Bachelors Universitaires Technologiques (BUT) et les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE).

Alors que, sur certains territoires des grandes académies urbaines de France, les jeunes lycéens n’hésitent pas à candidater pour ces formations pour ensuite se présenter aux concours des écoles de commerce et d’ingénieur.

Les centres d’information et d’orientation (CIO) ont pour tâche de lever les freins, les autocensures, d’encourager à la mobilité en rassurant les élèves sur leurs capacités.

Pour les élèves ayant des dossiers satisfaisants pour une entrée en CPGE, ils sont encouragés à s’engager vers des parcours beaucoup plus ambitieux leur offrant un plus large horizon de possibles.

Selon l’Inspectrice de l’Education nationale chargée de l’information et de l’orientation, les facteurs d’autocensure sont multiples.

Il y a effectivement une certaine réticence des jeunes à s’engager vers certaines formations, mais aussi parallèlement, à envisager la mobilité et à se projeter vers des professions que les jeunes lycéens ne connaissent pas faute de réseau.

Danny Ralu-Bedouet

Face à ce constat, Danny Ralu-Bedouet, explique qu’il faut donner confiance aux jeunes. « Les jeunes lycéens du département de l’Orne ont autant de chance que les autres de réussir, encore faut-il qu’ils candidatent, qu’ils ne renoncent pas et qu’ils croient en eux ».

Un constat confirmé dans les CIO selon Cyril Loré, directeur du CIO de Flers qui voit que sur Parcoursup, « la moitié des jeunes qui candidatent dans les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) renoncent à la formation alors même qu’ils ont été acceptés ». Paradoxe, les CPGE normandes ne font pas le plein.

Cette problématique amène le directeur à penser à sa mission.

C’est à nous de porter les projets les plus ambitieux possibles aux élèves afin qu’ils réalisent leur potentiel.

Cyril Loré

L’objectif est donc de « lutter contre le déterminisme social » afin de dépasser les freins psychologiques qui peuvent se mettre devant l’élève.

« Un challenge pour l’avenir »

Tous les acteurs institutionnels sont engagés auprès d’eux pour les accompagner en ce sens. Ils apportent leur contribution au travers de différentes actions dans le cadre des heures dédiées à l’orientation, des Cordées de la réussite, d’une invitation à participer aux différents salons, forums locaux et régionaux et aux les temps forts de l’orientation notamment le printemps de l’orientation.

Il est de la responsabilité de tous les acteurs de l’orientation d’enrichir le parcours Avenir de l’élève en assurant une connaissance élargie des formations et des métiers afin que les élèves puissent formuler des vœux éclairés et ambitieux.

D’autant plus que le département l’Orne a besoin de professionnels hautement qualifiés dans divers domaines (vétérinaires, d’ingénieurs, de médecins, professeurs, de techniciens supérieurs…).

Les jeunes Ornais en ont le potentiel, les compétences, les qualités, la motivation, ils le peuvent… c’est un challenge pour l’avenir.

Danny Ralu-Bedouet

Les jeunes futurs diplômés et qualifiés sont attendus par les entreprises et les collectivités, mais aussi par le milieu libéral. Leur formation et leur diplôme représenteront un atout, une sécurité pour s’insérer sur le marché de l’emploi.


 On a parlé de notre choule crosse normande sur l'antenne dominicale d'Europe 1 ce dimanche 4 décembre...

https://www.facebook.com/100057528336542/posts/pfbid0ba3kWRU1ohfQhcj4BAXXM4rMRMcpzHAeyjcvSDtY2GYakU9uupigLxDjAFNa3hm1l/?sfnsn=scwspmo

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 Dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre l'illettrisme le département de la Seine-maritime va offrir à tous les collégiens concernés un exemplaire de "l'aiguille creuse" le célèbre roman de Maurice Leblanc créateur du vrai... Arsène Lupin.

Un livre pour tous les collégiens de la Seine-Maritime

📖 Dans le cadre de l’année de la lecture publique déclarée grande cause nationale, le Département a mis en place de nombreuses actions pour mettre en avant et démocratiser la littérature.

🕵️ Après la mise à disposition de la bibliothèque numérique Livre & Vous sur l’espace numérique de travail Arsene, le Département poursuit sa démarche de développement de la pratique de la lecture dans les établissements du secondaire en offrant aux 64 000 collégiens le célèbre ouvrage de Maurice Leblanc, l’Aiguille Creuse, sur le gentleman-cambrioleur Arsène Lupin.

✅ Lutter contre l’illettrisme, favoriser l'égalité d’accès à la lecture et valoriser le patrimoine littéraire local sont les objectifs de ce nouveau dispositif.

🧑‍🏫 En collaboration avec plusieurs enseignants, un dossier de rédaction complète la découverte littéraire afin de créer un lien avec le programme scolaire.

#lecturepublique #grandecausenationale

https://lnkd.in/exPKhwsg

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 Le meilleur moyen de maintenir la magie de Noël c'est d'y croire et surtout de croire à la signification spirituelle de cette fête:

https://www.tendanceouest.com/actualite-404425-reportage-seine-maritime-maintenir-la-magie-de-noel?

À moins d'un mois du réveillon de Noël, les habitants s'affairent pour parer leur maison de lumières et de décorations de Noël. Certains vont bien plus loin qu'un simple sapin et quelques guirlandes. Gilbert Neubauer, habitant de Caudebec-lès-Elbeuf, s'investit chaque hiver pour faire briller sa maison de mille feux. Une installation remarquée !

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"Je continuerai tant que je le pourrai"

"Ah oui, il y a un paquet de gens qui s'arrêtent avec leurs enfants, en plus il y a l'école à côté." Le retraité de 72 ans a voulu continuer cette année, malgré l'arrêt du concours d'illuminations de Noël, organisé habituellement par la Ville. "On a un arrière-petit-neveu qui vient d'avoir 10 mois, il sera là pour les fêtes. On s'est dit qu'on allait continuer pour lui, pour qu'il soit émerveillé." Électricien de métier, Gilbert Neubauer s'est concocté son propre tableau électrique, exclusivement dédié aux éclairages de Noël, qu'il contrôle depuis son garage. Et côté facture d'électricité, le retraité n'est pas inquiet, toutes ses décorations lumineuses sont en LED. "Et qui dit LED dit très peu de consommation", explique Gilbert, qui a fait la conversion il y a quelques années. "Avant, j'étais à la limite de faire tout disjoncter", se rappelle-t-il. Tout de même, il a décidé d'éclairer moins longtemps cette année, "seulement" de 17 heures à 20 heures quotidiennement. Il s'est fait une promesse : "Je continuerai tant que je pourrai le faire."

Chez la famille Deneuve, rue Gambetta au Petit-Quevilly, tout sera prêt le jeudi 1er décembre. "Cela fait sept ans qu'on décore la maison, depuis la naissance de notre fille", explique Florian, le père de famille.

L'esprit de Noël
à l'intérieur et à l'extérieur

Le Quevillais a bricolé une grande multiprise sur mesure pour toutes ses illuminations extérieures. "Il y a 50 prises dessus, tout est relié à une prise connectée, comme ça, je gère tout depuis mon téléphone. Je peux même programmer les heures d'allumage et d'extinction." Un rituel qui profite aussi au quartier. "On le fait surtout pour nous, mais vu qu'il y a l'école à proximité, le matin et le soir, il y a beaucoup d'enfants qui passent devant." La petite famille a mis en place une boîte aux lettres de Noël, pour que chacun puisse y déposer un mot, une carte de vœu, des dessins, etc. "On en a eu beaucoup l'année dernière, des mots tels que 'continuez, vous nous faites rêver', ça fait toujours plaisir", se réjouit Célestine Deneuve. Pour faire vivre Noël à l'intérieur de la maison, la famille a construit de ses propres mains tout un village enneigé avec son petit train, une patinoire et dernièrement, une piste de ski, soit 300 euros de budget.


 Depuis les célèbres décrets de nos ducs rétablissant l'ordre public, y aurait-il un atavisme des Normands pour le légitime respect de la force publique ayant le monopole de l'emploi de la violence au nom de l'intérêt général?

La collecte des diverses armes qui étaient encore chez les particuliers, collecte mise en oeuvre par un ministère de l'Intérieur qui semble avoir peur (de qui? de quoi?) a été fructueuse dans les départements normands. Cette opération de collecte serait plus pertinente encore si nous avions vraiment la certitude que le monopole régalien de l'usage de la force nous garantissait, à coup sûr, la tranquilité publique...

https://www.paris-normandie.fr/id366437/article/2022-12-02/3-917-armes-abandonnees-en-seine-maritime-et-dans-leure-loperation-simplifiee

L’opération d’abandon simplifié d’armes à l’État a dépassé les attentes avec près de 4 000 armes remises dans les centres de collecte et presque 1 500 enregistrements officiels dans l’Eure et en Seine-Maritime. Dans le Calvados, plus de 2 300 armes et 15 500 munitions ont été collectées.

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 Mémoire de l'escadrille d'aviation Normandie-Niemen: démonstration est faite que Macron n'est jupitérien que dans sa... mesquinerie!

Vilère du Courrier cauchois n'est pas content. Nous non plus!

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 En matière d'enseignement musical, Trouville-sur-mer porte hélas trop bien son nom!

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/trouville-sur-mer-lecole-de-musique-fermera-definitivement-ses-portes-le-31-decembre-2022_55670847.html

Trouville toujours, faute d'entretien, la ville fait guillotiner le clocher de l'église Notre-Dame-de-Bonsecours... La bien mal nommée!

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/trouville-sur-mer-le-clocher-de-notre-dame-de-bon-secours-sera-depose-le-12-decembre_55621850.html

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En revanche, à Avranches si on perd la tête c'est pour mieux la retrouver!

Le reliquaire du chef de Saint Aubert, le fondateur du monastère du Mont-Saint-Michel a quitté la basilique Saint-Gervais d'Avranches pour un atelier de restauration nantais: remis à neuf et consolidé, il sera présenté avec sa précieuse relique à partir d'avril 2023 dans l'abbatiale du Mont-Saint-Michel à l'occasion du millénaire de la construction de cette dernière.

https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/le-reliquaire-du-crane-de-saint-aubert-fondateur-du-mont-saint-michel-quitte-avranches-pour-etre-restaure-3782977

A signaler aussi, puisque nous sommes à Avranches, cette conférence du Scriptorial sur le bestiaire des enluminures dans les manuscrits médiévaux:

https://actu.fr/normandie/avranches_50025/avranches-au-scriptorial-une-conference-autour-du-bestiaire-dans-les-manuscrits-du-mont-saint-michel_55558693.html

Avranches : Au Scriptorial, une conférence autour du bestiaire dans les manuscrits du Mont Saint-Michel 

Une conférence gratuite autour du bestiaire sera donnée par Jacques Voisenet le mercredi 7 décembre à 18h au Scriptorial à Avranches (Manche).

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 Blablabla Haropa ou les dernières nouvelles de la vallée de la Seine par Stéphane Raison (sur son compte Linked In):

https://www.linkedin.com/posts/michel-s%C3%A9gain-82b26b49_seine-fluvial-riverdating-activity-7003838458033000448-OfLh/?utm_source=share&utm_medium=member_android

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 A Rouen le Mayer-Rossignol cherche un perroquet à bonnes nouvelles...

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Le futur attaché de presse risque, en effet, d'avoir du boulot!

https://www.paris-normandie.fr/id366047/article/2022-12-01/rouen-une-ecole-peine-maintenir-les-19-degres-les-parents-inquiets?

À Rouen, une école peine à maintenir les 19 degrés, les parents inquiets

Un problème de chauffage touche l’école Maurice-Nibelle à Rouen, dans le quartier de la Croix-de-Pierre, depuis la rentrée des vacances de la Toussaint. Avec la baisse des températures depuis une semaine, le problème est devenu plus aigu. Des parents s’en émeuvent.


 La "Sangsue aux Normands" (alias la SAPN) devrait augmenter aussi ses tarifs au 1er février 2023...

https://www.lefigaro.fr/conso/les-peages-des-autoroutes-vont-augmenter-de-4-75-en-moyenne-le-1er-fevrier-2023-20221202


 En Normandie, les 1er et 2 décembre dernier, une grève aussi rare que massive des médecins généralistes réclamant de passer de 25 à 50€ le tarif de la consultation conventionnée... Tout augmente!

https://www.tendanceouest.com/actualite-404545-seine-maritime-greve-des-medecins-liberaux-un-mouvement-historique-pour-les-praticiens?