Revue de presse normande au 24 novembre 2022:

La déprise démographique normande est confirmée: 442500 NORMANDS en moins  d'ici... 2070! Soit plus que l'actuelle population du seul département de l'Orne.

Les grands élus du territoire normand: Morin (Normandie); Bellanger (Seine-maritime); Mayer-Rossignol (métropole de Rouen); Dupont (Calvados);  Philippe (Le Havre); Bruneau (Caen); Le Hongre (Eure); Philippe (Le Havre); L'autre Morin (Manche) et De Ballore (Orne) ne semblent toujours pas concernés par cette urgence...

Réveillez-vous!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/la-normandie-va-perdre-8-850-habitants-par-an-ces-50-prochaines-annees_55426261.html

La Normandie va perdre 8 850 habitants par an ces 50 prochaines années

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Dans sa dernière publication concernant l'évolution de la population en Normandie dans les années à venir, parue ce jeudi 24 novembre 2022, l'Insee annonce un net déclin.

Pour l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), les chiffres sont implacables. Qu’ils parlent du passé ou de l’avenir. Dans son étude intitulée « Moins de 3 millions de Normands à l’horizon 2070 », publiée ce jeudi 24 novembre 2022, l’Insee prédit une importante baisse du nombre d’habitants en Normandie. Il pourrait même s’agir de l’une des évolutions démographiques les plus défavorables du pays.

Davantage de seniors

Ainsi, « si les tendances démographiques récentes se poursuivaient, la Normandie pourrait compter moins de 3 millions d’habitants en 2070. » Elle en compterait 3 490 000 en 2022. Cette diminution se traduirait alors par une perte de 460 000 habitants par rapport aux derniers chiffres officiels qui remontent à 2018 (- 14 %). « Soit en moyenne 8 850 habitants de moins par an », précise l’Insee.

L’évolution envisagée par les statisticiens affecte également la pyramide des âges. Ainsi, en 2070, moins de 19% des Normands auraient moins de 20 ans, contre 24% en 2018. « Près d’un Normand sur trois serait âgé de 65 ans ou plus (21 % en 2018). » Les prévisions laissent penser que le nombre de personnes âgées de 85 ans ou plus doublerait entre doubler entre 2018 et 2070.

Des départements plus touchés que d’autres ?

Dans son étude, l’Insee aborde également le sujet de la disparité de ces évolutions d’un territoire à l’autre. Les départements normands seront-ils tous concernés par cette forte baisse de la population ? Oui, répondent les statisticiens.

Tous les départements normands connaîtraient une diminution de leur population à l’horizon 2070, avec toutefois des situations très contrastées. Cette baisse serait particulièrement marquée pour l’Orne, l’Eure et la Manche.

L’Insee

La baisse de la population s’expliquera principalement par le solde naturel, soit un nombre de décès supérieur au nombre de naissances. « Le solde migratoire positif, notamment de seniors, compenserait légèrement cet effet dans la Manche, le Calvados et l’Orne, mais de manière insuffisante pour modifier la tendance. »

À lire aussi:

Toujours selon les prévisions de l’Insee, en nombre, le Calvados serait le département de Normandie qui perdrait le moins d’habitants entre 2018 et 2070 : moins 59 000. C’est moins que l’Orne (-64 000), la Manche (-82 000), l’Eure (-127 000) et la Seine-Maritime (-129 000).


 Opération de recyclage en cours: le maire socialiste de Val-de-Reuil est un adepte de l'économie circulaire, indispensable pour faire fonctionner "le monde d'Après" cher à Nicolas Mayer-Rossignol...

Contre toute attente, la maire de Canteleu devrait piloter la stratégie culturelle de la commune euroise sous la houlette de son ami, le socialiste Marc-Antoine Jamet.

En Normandie, le PS reste une grande famille. Mediapart puis Le Poulpe ont décrit par le menu le système d’emplois croisés dont ont bénéficié bon nombre d’élus et collaborateurs politiques, durant de longues années - en particulier sous la houlette de Laurent Fabius -, permettant un maillage politique territorial serré et, accessoirement, de s’octroyer de confortables rémunérations.

À la suite de dénonciations anonymes, le parquet de Rouen avait même ouvert, fin 2020, une enquête sur l’existence de possibles irrégularités concernant certains emplois de collaborateurs politiques au sein du Département de Seine-Maritime. Selon nos informations, cette procédure pourrait finalement s’achever par un classement sans suite.

Si le parti à la rose a perdu de sa superbe, les vieux réflexes perdurent. Aujourd’hui, cela concerne une élue socialiste particulièrement exposée ces derniers mois, à savoir Mélanie Boulanger, maire PS de Canteleu mise en examen pour complicité de trafic de stupéfiants comme l’a révélé Le Poulpe.

Selon nos informations, celle qui a conservé ses mandats de conseillère à la Métropole de Rouen et à la Région devrait atterrir, début décembre, dans les services de la Ville de Val-de-Reuil, dans l'Eure, commune dirigée par Marc-Antoine Jamet, fabiusien pur jus et secrétaire général du groupe de luxe LVMH.

Contactée, Mélanie Boulanger n'a pu être jointe avant la mise en ligne de cet article.

D’après deux sources proches de la mairie, l'ancienne tête de liste PS à l'élection régionale occupera un poste de directrice du service culture. L’information a été communiquée il y a quelques jours aux élus de la majorité ainsi qu’à certains cadres dans les services de la municipalité.

"J'ai annoncé l'existence d'une négociation. Il reste encore à s'entendre sur un certain nombre de points, notamment le salaire", expose au Poulpe Marc-Antoine Jamet évoquant une "proposition faible" de la part de la mairie. Celui qui est aussi conseiller départemental de l'Eure indique sobrement "que la ville et Mélanie Boulanger ont fait une proposition et que les deux se sont rencontrées".

"Elle cherchait un emploi, il y en avait un d'ouvert chez nous. Chacun a dit ce qu'il attendait de l'autre", ajoute encore l'édile. Aux esprits perfides qui y verraient un copinage en bonne due et forme, "MAJ" loue les "compétences" de la maire de Canteleu et évoque son "amitié" pour elle en insistant enfin sur "la présomption d'innocence".

Cela a été présenté comme « une main tendue à une amie qui ne va pas bien », souffle une source proche de la mairie. Son arrivée suscite néanmoins « des interrogations », selon cette même source.

"La mairie de Val-de-Reuil recycle Mélanie Boulanger"

« La mairie de Val-de-Reuil recycle Mélanie Boulanger. Cela fait grincer au sein de l’équipe municipale », rapporte notre second contact évoquant la publication récente d’une offre d’emploi sur le site internet de la commune.

La suite est à lire sur le site du Poulpe:

https://www.lepoulpe.info/empetree-dans-ses-soucis-judiciaires-melanie-boulanger-parachutee-a-val-de-reuil


 CONTOURNEMENT AUTOROUTIER EST DE ROUEN:

Dans une guerre de religion, difficile de trouver un terrain d'entente! Le gouvernement s'y emploie cependant et il a bien du mérite dans ce dossier dont l'intérêt se déploie à plusieurs échelles:

L'échelle locale pour l'amélioration des flux routiers dans l'agglomération rouennaise mais, aussi et surtout, l'échelle de la France pour son quart Nord-Ouest puisque le barreau normand de la rocade autoroutière de contournement de la région parisienne à 100km n'existe toujours pas entre Rouen, Nonancourt, Chartres, Allaines (direction Orléans)...

Les opposants sont, par principe, localistes! Une spécialité normande?

Citation:

"Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2022, opposants et défenseurs du contournement est de Rouen ont à nouveau pu exposer leurs arguments. Et cette fois auprès du ministère des Transports où ils ont successivement été reçus. Ces rendez-vous coïncident avec la prochaine parution (d’ici la fin de semaine du 28 novembre) d’un rapport du conseil d’orientation des infrastructures. Cette instance consultative, placée auprès du ministre chargé des Transports, conseille le gouvernement sur la programmation des investissements en matière de mobilité. Les opposants espèrent donc que ce conseil ne place pas comme prioritaire le projet d’autoroute à péages A 133-A 134, faisant la liaison entre l’A 28 et l’A 13."

Lire la suite sur Paris Normandie:

https://www.paris-normandie.fr/id363652/article/2022-11-24/contournement-est-de-rouen-pourquoi-opposants-et-defenseurs-sont-recus-au


 Redemarrage bienvenu du diplôme universitaire d'études normandes (DUEN) selon un nouveau format et un nouveau cahier des charges avec l'objectif de former les professionnels de la Normandie (tourisme, administration régionale, entreprises) à la matière civilisationnelle normande.

https://www.normandie.fr/la-sauvegarde-des-parlers-normands#DUEN

Diplôme Universitaire d'Études Normandes (DUEN)

Dans le cadre d’un partenariat entre la Région Normandie et la Maison de la Recherche en Sciences Humaines (MRSH) de l’Université de Caen Normandie, un nouveau Diplôme Universitaire d’Études Normandes ouvrira à compter du 27 février 2023.  Il s’agit de la première formation supérieure du territoire à proposer un enseignement en dialectologie normande. Le dépôt des candidatures sera possible à compter du 1er décembre 2022.

Proposé en formation initiale ou continue, le Diplôme Universitaire d'Études Normandes (DUEN) a pour objectif de permettre à toute personne désireuse de mieux connaître cette culture régionale, d’acquérir des connaissances sur la Normandie et ses spécificités dans une approche universitaire scientifique et pluridisciplinaire.

Mise en place d’une formation à la culture normande pour les agents de la Région Normandie

En lien avec la mise en place du Diplôme Universitaire d'Études Normandes (DUEN), et dans le cadre de son plan de formation, la Région mettra en place une sensibilisation à la culture normande pour ses agents des sites administratifs et des lycées. 

Deux sessions expérimentales de formation, d’une durée 35 heures (soit 5 jours), s’appuyant sur les Unités d’Enseignement (UE) du DU – Etudes Normandes, leur seront ainsi proposées dès 2023, sur la base de candidature et dans le respect des droits à formation, permettant de former une trentaine d’agents sur l’année.


Au delà du seul développement d'étoiles de cadencement des trains depuis Caen ou Rouen, un véritable RER normand avec liaisons cadencées devrait exister sur les axes ferroviaires Cherbourg-Caen-Lisieux-Bernay-Evreux, d'une part et sur l'axe ferroviaire Le Havre-Rouen- Vernon, d'autre part, sans oublier l'interconnexion Caen-Rouen.

Pour l'instant, l'essentiel du trafic se fait toujours selon la logique coloniale jacobine Province normande -Paris Saint-Lazare. D'où l'idée d'augmenter sur ces deux axes, des liaisons pendulaires centrées sur Caen et Rouen ou Le Havre avec les autres villes normandes desservies par ces deux lignes.

En clair: il s'agirait de régionaliser le trafic de ces deux lignes dites "nationales"...

https://www.francebleu.fr/infos/transports/le-modele-du-rer-parisien-est-il-transposable-a-caen-1669198462

Le modèle du RER parisien est-il transposable à Caen ?

La région Normandie réfléchit à une possible augmentation des liaisons ferroviaires autour de Caen, pour parvenir à créer un réseau express régional semblable au RER parisien. La réflexion est bien avancée sur le tronçon Lisieux-Caen-Bayeux. Mais ce sera long et coûteux.

La CGT-cheminot vient de relancer un vieux sujet : le développement d’une desserte ferroviaire métropolitaine autour de Caen. En clair, un réseau express régional avec des fréquences de trains semblables au modèle du RER d'Île de France. “On pense que l'offre devrait s'étoffer vu l'urgence climatique” insiste David Cardin secrétaire général de la CGT cheminot. Pour lui, il faudrait commencer par s’appuyer sur l'existant. “La ligne Paris-Cherbourg emprunte le tronçon Bayeux-Caen-Lisieux, donc l'infrastructure, on l'a. Et les moyens humains aussi. Plutôt que d'avoir des conducteurs ou du matériel qui sont en stationnement pendant trois ou quatre heures”. Le leader syndicaliste estime qu’un cadencement renforcé, avec la création de points d’arrêts (gares ou halte-ferroviaires) permettrait de prendre le train pour aller au Zénith de Caen ou encore au centre commercial de Mondeville.

Ce projet est-il réalisable ? D’autres liaisons nord-sud autour de Caen pourraient-elles voir le jour en réhabilitant d’anciennes voies ferrées ? Des questions posées à Jean-Baptiste Gastinne, vice-président de Normandie, en charge des transports

Jean-Baptiste Gastinne : Ce projet n’est pas du tout utopiste et on est déjà mobilisé sur ce sujet, qui a été proposé par l'État il y a trois ans. Et au départ d'ailleurs, l'agglomération de Caen n'était pas retenue. C'était celle de Rouen sur laquelle on travaillait déjà. Et on a fait pression pour que l'étoile ferroviaire de Caen soit inscrite dans ce réseau express métropolitain qui devrait faire l'objet d'investissements importants dans les années à venir

France Bleu : À quelle hauteur ces investissements ? 

Jean-Baptiste Gastinne : Il faut les chiffrer. Pour l'instant, on a chiffré un seul investissement. Mais il est important, c'est celui d'un terminus à Bayeux, estimé à 12,5 millions d’euros. Il faut aménager des voies pour stocker des rames et faire en sorte qu'on puisse organiser une ligne entre Lisieux et Bayeux, qui soit plus fréquente que la ligne actuelle. Au minimum il faudrait un train qui passe toutes les demi-heures, si c’est vingt minutes c’est mieux. Et au-delà des heures de pointe, il faudrait un cadencement toute la journée pour que les gens prennent l'habitude de prendre le train.

France Bleu : À quelle échéance ces cadencement pourrait être obtenu ? 

Jean-Baptiste Gastinne : C'est pas tout de suite parce que c'est des investissements qui sont assez lourds. Il y a peut-être d'autres haltes ferroviaires qui méritent d'être aménagées ou créées. C'est le cas de Carpiquet, de Beaulieu, de Mondeville. Pour cela il faut aménager les quais, aménager des postes d'information pour les voyageurs, aménager des abris. Il faut que les gens puissent se rendre facilement à la halte. Donc c'est un travail très coopératif avec l'agglomération, avec les communes concernées, avec toutes les branches de la SNCF aussi. 

Plus compliqué en dehors de la ligne ferroviaire existante

France Bleu : On a évoqué les possibilités sur ce tronçon Bayeux-Caen-Lisieux. Mais pour d'éventuelles liaisons Nord-Sud autour de Caen, il faudrait réhabiliter des voies ferrées qui ne sont plus vraiment utilisées aujourd'hui. C'était une proposition du CESER (Conseil économique, social et environnemental régional) en 2019. Est ce que ça aussi c'est observé? 

Jean-Baptiste Gastinne : Oui mais il faut savoir que c'est beaucoup plus long et beaucoup plus coûteux que simplement d'essayer de rendre plus efficace et d'optimiser une ligne qui existe. Là, on serait dans le cadre de réouverture de la ligne. C'est beaucoup plus long à étudier, beaucoup plus coûteux à financer parce qu'il y a des réglementations en matière de sécurité qui s'appliquent.  Par exemple des passages à niveau qui ne sont plus autorisés. Donc il faudrait imaginer des ponts. Évidemment, on ne s'interdit rien à ce stade et on va regarder les options. 

France Bleu : Il y a eu la COP 27, il y a l'urgence climatique, l'essence de plus en plus chère. On ne peut plus attendre pour développer le ferroviaire, autour de Caen en particulier.

Jean-Baptiste Gastinne : Oui, c'est une priorité, quelle que soit la ligne. C'est une priorité dans les grandes aires urbaines où la saturation de la voirie et des routes entraîne beaucoup de nuisances en termes de pollution et d'émissions de gaz à effet de serre. Et donc on a déjà de la capacité dans nos trains. Mais oui c'est une priorité d'essayer de faire en sorte que les gens laissent la voiture pour prendre le train.


Rouen, notre métropole régionale en titre, apparaît peu souvent en tête des divers classements de villes proposés par la presse ou divers organismes: une situation bien regrettable qui témoigne de l'atonie, en terme de rayonnement territorial ou stratégique, de ce qui demeure la première agglomération urbaine de Normandie.

En revanche, Rouen apparaît dans le trio de tête des classements qui mesurent l'attractivité sociale ou le coût de la vie grâce à trois facteurs communs que l'on ne trouve pas précisément dans les autres grandes villes régionales qui se sont transformées, ces dernières années, en "petits Paris de province" pour le meilleur mais aussi pour le pire. Ces trois facteurs rouennais sont les suivants:

1) De nombreux emplois disponibles sur le marché local.

2) Un niveau de l'immobilier qui demeure encore raisonnable (l'image de Rouen à la fois industrielle et vieillote a aussi du bon...)

3) Un coût de la vie qui reste abordable.

Pourvu que cela dure...

https://www.ouest-france.fr/normandie/rouen-76000/emploi-salaire-logement-rouen-est-la-3e-ville-la-plus-attractive-de-france-selon-une-etude-ff4963ee-6b0a-11ed-a9ec-c5a4ce530607

Emploi, salaire, logement : Rouen est la 3e ville la plus attractive de France selon une étude

Selon une étude menée par le site de recherche d’emploi Meteojob et le courtier immobilier Meilleurtaux, Rouen (Seine-Maritime) serait un modèle d’attractivité en termes d’emploi et de logement. La ville aux cent clochers complète un podium dominé par Orléans (Loiret) et Mulhouse (Haut-Rhin).

L’attractivité de la Normandie n’est plus à démontrer. Une étude récente menée par le courtier immobilier Meilleurtaux et le site de recherche d’emploi Meteojob a placé la ville de Rouen en troisième position des villes de France où s’installer pour bénéficier de logements à prix modestes et d’un bassin d’emploi dense.

La ville aux cent clochers arrive juste après Mulhouse (Haut-Rhin) et Orléans (Loiret), qui culmine à la première place.

Salaire médian net mensuel : 2 417 €

Si Rouen atteint le podium cette année, c’est grâce à plusieurs facteurs. Au 28 octobre 2022, le site Meteojob comptait 7 557 offres d’emploi, une belle proposition pour une ville de cette taille. La métropole promet 3,30 % d’emplois en CDI pour 100 habitants. L’étude révèle également que le salaire médian net mensuel y est de 2 417 €, pour une capacité d’emprunt (dans le cadre du remboursement d’un bien immobilier) de 167 209 €.

Côté logement, le prix au mètre carré s’élève en moyenne à 2 794 €, pour des biens de 60 m² accessibles. C’est beaucoup mieux qu’à Caen, autre capitale normande où les prix ont explosé depuis la pandémie du Covid-19 : pour les Caennais, le prix au mètre carré s’élève en moyenne à 3 162 € désormais, pour 43 m² accessibles environ.

Tout en bas de ce classement, on retrouve les grandes villes du sud, Marseille et Nice, qui font tout de même mieux que Paris et ses prix démentiels en termes de logement.

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Caramba! Encore raté! Et on ne doit surtout pas s'en réjouir!

https://www.ouest-france.fr/economie/energie/electricite/nucleaire-nouveau-retard-pour-le-reacteur-de-flamanville-2-visite-du-nouveau-pdg-c1ca5e46-6b29-11ed-a4bc-1fa2e638806c

Nucléaire : nouveau retard pour le réacteur de Flamanville 2, le nouveau PDG viendra à la centrale

​Luc Rémont, le nouveau PDG d’EDF, viendra à la centrale de Flamanville (Manche) pour une visite interne exclusivement destinée aux personnels ces jeudi et vendredi 24-25 novembre 2022. Pile pour constater un nouveau report du redémarrage du réacteur n° 2 de la centrale, repoussé au 1er décembre

Le réacteur n° 2 de la centrale de Flamanville, dans la Manche, à l’arrêt depuis le 11 février 2022, devait redémarrer ce samedi 26 novembre 2022. L’opération est à nouveau repoussée, au jeudi 1er décembre 2022, un problème de vannes ayant été constaté in extremis pendant la procédure mise en route engagée depuis un mois.

Un nouveau PDG fraîchement nommé

Voilà qui tombe mal : le PDG d’EDF, nommé hier en Conseil des ministres, Luc Rémont, a annoncé sa venue à l’usine les jeudi 24 et vendredi 25 novembre.

Une visite strictement interne, aucun point presse n’étant prévu à son issue. Sans doute l’homme, venu du groupe Schneider Electric, comptait-il sur ce redémarrage pour en faire la bonne nouvelle du moment pour l’approvisionnement énergétique du pays.

24 nucléaires ne produisent pas d’électricité

C’est raté, les déboires continuent sur les réacteurs. Sur les 56 du parc, jusqu’à 32 ont été simultanément à l’arrêt. Vingt-quatre ne produisent toujours pas d’électricité, leurs redémarrages s’échelonnent de cette fin novembre à début février 2023.


 CRISE ENERGETIQUE:

L'inquiétude gagne les commerçants et les artisans normands qui constatent l'explosion de leurs factures d'électricité!

On a envie de dire: "Merci à l'avocate Corinne Lepage qui a réussi à obtenir l'arrêt définitif de la centrale expérimentale à neutrons rapides Super-Phénix qui aurait dû nous permettre de concevoir des réacteurs nucléaires de nouvelle génération produisant cent fois plus avec beaucoup moins de radioactivité! Merci aussi à Dominique Voynet, Cécile Duflot, Yves Cochet, Nicolas Hulot, Barbara Pompili et... Emmanuel Macron!"

Tous ces gens-là ont politiquement saboté la filière nucléaire depuis vingt ans avec le triste résultat que tous les Français sont bien obligés de constater: leurs factures d'électricité explosent tandis que, pendant ce temps-là, Corinne Lepage se répand en diverses menteries du genre, "le nucléaire est l'énergie qui coûte le plus cher" dans une tribune publiée dans un quotidien de référence que plus personne ne lit!

En revanche, ce qui est à lire après est plutôt inquiétant: l'Etat, en la personne de Bruno "le Rigolo" dit Lemaire, tarde à réagir. On peut imaginer que cette situation est aussi suivie de près par le président de région Hervé Morin. Faudra-t-il rétablir les aides spécifiques aux commerçants et aux artisans normands comme à l'époque des confinements sanitaires?

Il y a une décision politique à prendre. Et vite!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/la-facture-delectricite-de-ces-commercants-passe-de-340-a-7-000-e-on-nous-assassine_55119103.html

La facture d'électricité de ces commerçants passe de 340 à 7 000 € : "On nous assassine !"

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Les gérants d'un bar de Caen (Calvados) se sont étranglés en lisant leur facture d'électricité en forte hausse pour le mois de novembre 2022. Ils s'inquiètent pour leur avenir.

« Comment est-ce possible ? » D’un côté comme de l’autre du comptoir du Bar de l’Europe à Caen (Calvados), patrons comme clients n’avaient qu’un sujet à la bouche, le jeudi 10 novembre 2022, en début de journée. Celui de la hausse faramineuse de la facture d’électricité de cette adresse du nord de Caen, que les patrons venaient de recevoir.

Facture en hausse de 1 967,6% !

C’est simple : en octobre, la maison s’est acquittée d’une facture de 338,41€. TotalEnergies, le fournisseur de ce bar-restaurant fréquenté par des salariés du BTP, des riverains et des habitants de la côte qui « passent par là avant d’aller ou en rentrant du boulot », réclamait 6 996,64€ pour le mois de novembre !Soit une hausse de 1 967,6% !

« Nous avons deux contrats chez eux : un pour le gaz et un pour l’électricité, explique Stéphane, le gérant. Celui pour l’électricité s’arrête en principe le 31 décembre, celui pour le gaz, se terminait en octobre. Et là, nos deux contrats sont visiblement terminés ! » 

Résultat :le prix du kWh pour l’électricité est passé de 6 centimes à 1,41€ (visiblement le tarif hors abonnement)… Quant au prix du gaz, il a flambé également. La facture mensuelle a bondi de 117€ à 847€ !

Après plusieurs jours d’angoisse, les gérants ont pu obtenir une explication. La même qui a été adressée par TotalEnergies à la rédaction de Liberté Caen pour Actu.fr : « Une erreur administrative sur la date d’échéance du contrat en cours s’est glissée dans la gestion du dossier et explique l’erreur de facturation du mois de novembre qui sera corrigée dans les plus brefs délais par nos équipes. »

« On est en train de tuer l’économie française »

Mercredi 16 novembre, les 6 996,64 € ont tout de même été débités du compte bancaire du Bar de l’Europe. « Pourtant, j’ai eu un expert de TotalEnergies au téléphone, confie Stéphane. Il m’a assuré qu’on resterait sur les bases de notre dernier contrat jusqu’à la fin de l’année. Ils devraient régulariser tout ça. » 

Le contrat signé en 2018 par les gérants du Bar de l’Europe était basé sur un prix très bas par rapport aux coûts pratiqués en cette fin d’année 2022.

Dans ce contexte de marchés inédit, nos offres commerciales restent en cohérence avec les prix observés sur les marchés et nos propres coûts d’approvisionnement. Contrairement aux clients particuliers, de très nombreux clients professionnels ne sont pas protégés par le bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement et doivent donc s’approvisionner aux conditions de marché. 

TotalEnergies

Malgré les efforts…

Les gérants du Bar de l’Europe déplorent d’autant plus cette situation qu’ils multiplient les efforts pour faire des économies d’énergie. Les néons extérieurs du bar-restaurant sont passés en Led. Des panneaux solaires ont été installés sur le toit cet été, « et le lave-vaisselle ne tourne que sur les heures creuses ». En octobre, la consommation d’électricité a ainsi été divisée par près de deux par rapport à septembre. 

Au-delà de l’inquiétude née à la réception de cette facture au montant exorbitant, ils redoutent les échéances à venir. Dans le prochain contrat qui doit prendre effet au 1er janvier 2023, le prix du kWh est annoncé à 74 centimes, contre 6 dans le précédent.

Qui peut se permettre de payer 12 fois plus cher son électricité ? C’est intenable, on nous assassine !

Corinne, la gérante

Dans cette entreprise familiale, ils s’attendent à voir la facture mensuelle passer ainsi de 340 à 4 000€. « C’est ingérable, on va être obligé de licencier, avant de mettre la clé sous la porte. On est en train de tuer l’économie française », complète Stéphane, médusé.

Déjà, de premières mesures ont été prises dans ce bar-restaurant pour faire face à cette hausse exponentielle des coûts. « On a retiré du menu du midi les boissons qui étaient offertes, regrette Maeva, l’une des filles des gérants. Et puis on ne fera pas de repas de Noël, comme on fait chaque année pour remercier les clients. »  En cuisine, le son de cloche est tout aussi alarmiste. « Le pot de moutarde qu’on achète habituellement est passé de 5 à 20 €, le kilo de faux-filet de 5 à 11€… Mais où on va ? » 

Une grande difficulté pour les entreprises

Les entreprises font face depuis plusieurs mois à une très forte hausse de leur facture énergétique, dès lors que les fins de contrats approchent. « En ce qui me concerne, le prix du kWh est multiplié par trois à partir du 1er janvier, soit une augmentation de 200% », explique Thomas Neuville, à la tête de la brasserie-traiteur L’Ô Délices à Cheux, dans la commune de Thue-et-Mue (Calavados). « Je fais toujours appel à un courtier en énergie, comme pour les assurances, pour trouver les meilleurs tarifs du moment. Mais là, on prend une volée. » 

La Banque de France confirme les inquiétudes des entreprises

Dans sa publication mensuelle parue le 15 novembre 2022, sur les tendances régionales en Normandie, la Banque de France souligne les inquiétudes des entreprises face à la situation énergétique. « Interrogées pour la première fois sur les conséquences de la situation énergétique, 25 % des entreprises indiquent que leur activité du mois passé a été touchée, dont 7 % fortement. Pour les trois prochains mois, près de quatre entreprises sur dix s’attendent à un impact (faible ou fort) sur leur activité. S’agissant de l’impact sur leurs marges dans les trois prochains mois, il concerne deux entreprises sur trois dans le bâtiment et l’industrie manufacturière, et près d’une entreprise sur deux dans les services marchands. »

Dans sa boutique Le dressing de Claudie, rue Arcisse de Caumont à Caen, Maryline n’est guère plus rassurée. « J’ai reçu la nouvelle grille tarifaire 2023 d’EDF avec qui je suis engagée, et j’ai été effarée », confie-t-elle. Le prix du kWh, en fonction des heures pleines ou des heures creuses, doit grimper respectivement de 174 et 144% par rapport à ses conditions tarifaires actuelles. « Je suis très inquiète pour mes factures à venir. » 

Quelle réponse du gouvernement ?

Face à la hausse des prix de l’énergie, le gouvernement a annoncé le 27 octobre « unrenforcement des différents dispositifs d’aides aux entreprises, collectivités et associations. » En cas de litige avec un fournisseur d’énergie, il est notamment possible de saisir un médiateur national de l’énergie.

Interrogé par Liberté Caen sur ce genre de difficultés auxquelles les entreprises peuvent être confrontées, le préfet du Calvados, Thierry Mosiman, invite lui aussi à contacter un médiateur. À la mi-septembre, la Première ministre, Élisabeth Borne, avait pour sa part annoncé le prolongement du bouclier tarifaire en 2023 et son extension aux petites entreprises.

« Les entreprises de moins de 10 salariés ayant un chiffre d’affaires inférieur à deux millions d’euros sont éligibles au bouclier tarifaire électricité », assure le gouvernement. Le décret encadrant ce dispositif est attendu par les professionnels, comme par les fournisseurs.

« De nouvelles mesures d’aide et ou de protection sont en cours de définition pour ces clients professionnels, confie un représentant de TotalEnergies. Nous les appliquerons bien entendu dès que les modalités seront clairement précisées par le gouvernement, ce qui ne devrait plus tarder. » TotalEnergies a signé en octobre la Charte d’engagement des fournisseurs pour aider les clients, notamment professionnels, à faire face à la crise énergétique.

« Pour ce mois-ci, on a certainement trouvé la solution, mais demain, on se fera quand même assassiner », conclut Stéphane, fataliste.


"A furore Naziorum libera nos Domine!"

https://www.ouest-france.fr/normandie/berjou-61430/berjou-un-panneau-a-la-gloire-des-allies-retrouve-dans-un-grenier-97339072-6b46-11ed-a4bc-1fa2e638806c

Dans l’Orne, un panneau à la gloire des Alliés datant de la Libération retrouvé dans un grenier

Romain Bon, fondateur du musée de la Libération de Berjou, dans l’Orne, a reçu, lundi 21 novembre 2022, une nouvelle pièce historique pour sa collection : un panneau datant de 1944. Il recherche des témoignages sur son origine.

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Les opposants, par principe, s'opposent et n'apprécient guère que l'on intercale une tierce position entre eux et le sujet de leur opposition: les troisièmes voies, souvent les plus intelligentes, les opposants détestent cela!

Exemple caricatural ci-dessous avec la suite de l'affaire du débat public autour du projet "Hommage aux Héros" qui voudrait raconter l'histoire de l'été 1944 aux générations futures avec le concours des technologies modernes appliquées au spectacle vivant et à l'histoire publique...

https://actu.fr/normandie/ver-sur-mer_14739/debarquement-le-comite-ethique-du-projet-hommage-aux-heros-dans-le-collimateur-des-opposants_55442794.html

Débarquement : le comité éthique du projet Hommage aux Héros dans le collimateur des opposants

La constitution d'un comité éthique dont la mission est de s'assurer du respect de la mémoire du D-Day dans le projet de spectacle Hommage aux Héros ne satisfait pas les opposants.

Le Comité citoyen de Ver-sur-Mer pour la défense de notre patrimoine, le Comité de Bayeux contre le D-Day-land, le Collectif contre le D-Day-land (Sainte-Marie-du-Mont), Cotentin Nature – Qualité de Vie, PNPV s’interrogent sur les rôles du comité éthique.

Un comité qui refuse de traiter la question de fond, qui refuse de réfléchir aux questions environnementales et de prendre position mérite-t-il la qualification d’éthique ?

Maxi Krause

« Nul besoin de compétences spéciales pour connaître les problèmes actuels et les effets désastreux du projet sur l’environnement : Il suffit de lire la presse ou les nombreuses observations déposées lors des deux concertations préalables. Ou être tout simplement réceptif aux attentes des jeunes, qui, en France et ailleurs, n’ont de cesse de réclamer le respect de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique. Car c’est leur avenir à eux ! L’assurer fait partie de nos devoirs de citoyens », martèle Maxi Krause, qui, à la tête du Collectif citoyen de Ver-sur-Mer, a été la première à s’insurger contre l’Hommage aux Héros.

« D’où leur viendrait cette compétence ? »

« On prend acte du fait que les membres du comité éthique ne sont pas historiens. Curieusement, la société Hommage aux Héros leur a bel et bien conféré ce rôle lors de la concertation préalable en affirmant que ce comité d’éthique veillera à la véracité historique des faits pour que ce spectacle soit fidèle à la réalité. D’où leur viendrait cette compétence particulière, qui est celle de spécialistes des sciences de l’éducation, de psychologie et d’historiens ? D’où vient cette conviction que la disparition des derniers témoins serait égale à la disparition de la mémoire ? »

« Un argument qui ne tient pas »

Selon Maxi Krause et les opposants au projet, c’est « un argument fabriqué par la société Hommage aux Héros et répété par les défenseurs du projet et qui ne vaut rien ». Elle illustre : « Nos musées s’adaptent en permanence. On n’a pas oublié le 14 juillet 1789, on n’a pas oublié 1914-18 et le 11 novembre… pourquoi oublierait-on le 6 juin 1944 ? Alors que l’on vit, travaille et se promène au milieu des vestiges de cette bataille de 1944 ? Et sommes toujours menacés d’obus, bombes et autres cailloux de phosphore sur nos plages et dans nos terres ? Alors qu’il y a toujours des familles qui n’ont pas pu faire leur deuil ? »

« Les opposants s’exprimeraient sur quoi au juste ? »

Enfin, Maxi Krause et les opposants au projet Hommage aux Héros posent la question suivante : « Se déclarant incompétent en matière d’environnement et refusant de s’exprimer là-dessus, pourquoi le comité éthique dit-il vouloir écouter les arguments avancés par les deux parties, favorables et opposées au projet ? Les opposants n’auraient-ils à s’exprimer que sur… sur quoi au juste ? Car c’est précisément pour des raisons éthiques que nous sommes opposés au principe même de faire de la guerre une attraction touristique, à la destruction de l’environnement et au non-respect du droit des générations futures à vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ! »


Si la Macronie déliquescente sur tous les sujets veut tenir jusqu'en 2027 sans être totalement lessivée et sans que l'Etat régalien ne soit totalement effondré, il lui faut envisager un pacte de gouvernement avec la droite dite "Républicaine" aussi fantômatique, il faut bien le dire, que les spectres qui sont actuellement au pouvoir.

Seul avantage? Rétablir un semblant de majorité gouvernementale devant une Assemblée Nationale transformée en barnum des oppositions avec le carnaval permanent de la Nupès. Il va donc falloir que Macron montre sa bonne volonté à la droite. Darmanin est donc en première ligne: on peut craindre le pire car le réel se rebiffe et s'obstine à ne pas vouloir entrer sagement dans le cadre narratif prévu par la communication élyséenne.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/des-renforts-de-police-bientot-deployes-dans-les-transports-en-commun-a-rouen-et-au-havre-1669295226

Des renforts de police bientôt déployés dans les transports en commun à Rouen et au Havre

Le ministre de l'intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé, ce mercredi, la création de nouvelles unités dédiées à la sécurisation des transports en commun. A Rouen, entre 60 et 90 policiers seront dédiés à cette mission. Ils seront entre 10 et 20 au Havre.


Autrefois, les flèches et clochers des églises piquaient le paysage arboré normand et c'est plutôt joli. Aujourd'hui ce sont les antennes relais pour les téléphones portables: on vit dans l'époque que nous méritons!

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/a-genets-en-baie-du-mont-saint-michel-l-antenne-4g-de-33m-de-haut-sera-bien-construite-1669222685

À Genêts, en baie du Mont-Saint-Michel, l'antenne 4G de 33m de haut sera bien construite

Le juge des référés de Caen a rejeté la demande des opposants au sujet de l'antenne réseau de 33m de haut à Genêts, en baie du Mont-Saint-Michel. L'installation sera bel et bien construite, en attendant de futurs possibles recours.


Ce qui est à lire ci-après est à classer dans le genre du lamentable!

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Ces quelques vieux croûtons trouvillais venus assister à la réunion publique pour réfléchir à l'avenir de l'église Notre-Dame de Bonsecours qui témoigne, par son architecture néo-renaissance des belles et heureuses années 1880- 1900, et qui hélas, menace ruine faute d'avoir été entretenue régulièrement, ont le cerveau plus démoli que l'église qu'ils veulent démolir. Certains participants à cette réunion ont effectivement osé proposer la démolition de cette église qui fait l'objet d'une demande de désaffectation, pour la remplacer par... un parking! Après avoir proféré une si parfaite platitude, on a envie de leur répondre: "Parkings vous-mêmes!"

Alors que Deauville fait rayonner son patrimoine notamment religieux avec une reconversion réussie du cultuel vers le culturel de l'ancien couvent des Franciscaines, Trouville fait définitivement naufrage dans l'incompétence, la corruption et la médiocrité.

Il est temps de procéder à la fusion de ses deux communes rivales et de passer un grand coup de balai sur la rive droite de la Touques!

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/trouville-sur-mer-une-reunion-publique-sur-lavenir-de-leglise-notre-dame-de-bon-secours_55391340.html

Trouville-sur-Mer, une réunion publique sur l'avenir de l'église Notre-Dame de Bon Secours 

L'opposition de Trouville-sur-Mer (Calvados) a organisé sa première consultation publique depuis les élections municipales. Le sujet était l'église Notre-Dame de Bon Secours.

L’équipe de Stéphanie Fresnais, cheffe de file de l’opposition municipale, a souhaité donner la parole aux habitants de Trouville-sur-Mer (Calvados), sur un sujet brûlant : l’avenir de l’église Notre-Dame de Bon Secours.

L’édifice dont les murs appartiennent à la Ville est en péril à cause de la présence de mérule et du clocher qui menace de tomber. La procédure de désaffectation entamée il y a quelques moi est en bonne voie. Elle pourrait permettre de transformer le lieu cultuel en espace culturel.

« La majorité a décidé unilatéralement de désacraliser l’église sans consulter les Trouvillais pour en faire un lieu culturel » a rappelé la cheffe de file de l’opposition, avant d’interroger : « Que fait-on alors du musée Montebello qui est très abîmé et a besoin d’une restauration ? Certes Deauville a réalisé quelque chose de merveilleux avec les Franciscaines, mais avons-nous besoin d’un second lieu culturel ? » 

Un parking, un atelier, des logements…

Après avoir énoncé ce postulat, la conseillère municipale a lancé à l’assistance : « Nous  souhaitons entendre ce que vous avez à dire sur l’avenir du bâtiment ». Dès lors, plusieurs Trouvillais ont pris la parole pour exposer, et parfois développer leurs idées.

De la démolition complète pour y implanter un parking ou un jardin public, en passant par la transformation en logements ou en lieu d’accueil pour les artisans, l’assemblée a fait preuve d’imagination. Oubliant parfois que la Mairie s’est déjà engagée auprès de l’évêché à faire de Notre-Dame un espace culturel.

L’exemple des Franciscaines

Il est probable que l’exemple de Deauville qui a réussi à préserver le patrimoine du couvent des Franciscaines dans sa métamorphose en centre culturel plane sur Trouville qui rêve de copier sa voisine dont elle est toujours un peu jalouse. Rappelons simplement qu’après le rachat du lieu par la Ville en 2012, il a fallu trois ans pour le concrétiser en désignant l’agence Moatti-Rivière, le chantier a commencé en 2018 pour une ouverture en 2021. Le financement de l’opération de près de 25 millions d’euros avait reçu notamment un soutien de 9,7 millions d’euros issus de subventions publiques et de mécénat. 

Le temps est un ennemi

De son prédécesseur Christian Cardon, dont elle fut l’adjointe, Sylvie de Gaetano a hérité d’une commune aux finances exsangues. Ce que n’a pas manqué de souligner un membre de l’assemblée :  » Nous n’avons pas d’argent pour réaliser les projets que nous évoquons. » Dénonçant l’inertie de la Mairie devant une situation d’urgence, il poursuit : « En France on attend qu’il y ait 15 morts à un croisement pour y mettre un stop. » L’occasion pour l’intervenant d’évoquer la responsabilité pénale de Sylvie de Gaetano : « En tant que maire, elle pourrait se retrouver en correctionnelle si le clocher faisait des victimes en s’effondrant . » 

Trouville n’a pas les moyens de financer des réparations s’élevant à plusieurs millions d’euros. La Mairie souhaite faire appel à des mécènes pour financer la transformation de l’église, mais chacun est conscient que cela demandera du temps. Et comme dans toute situation d’urgence, le temps est un ennemi.

Les propositions de l’opposition

Après avoir entendu les idées des participants, Stéphanie Fresnais a pris la parole pour synthétiser les propositions et exposer les options, la réparation de l’église, sa transformation en lieu culturel, sa démolition totale ou partielle. L’élue d’opposition a ensuite annoncé ce qu’elle aurait proposé si elle avait été choisie par les Trouvillais pour prendre en main le destin de leur ville : »Nous aurions transformé Notre-Dame de Bon Secours en une petite chapelle avec un poumon vert. Trouville a besoin d’un poumon vert et nous aurions pu ainsi laisser son âme à Notre-Dame. Nous aurions essayé de conserver aussi quelques vitraux de cette belle église pour les mettre dans cette chapelle. Mais surtout, nous aurions choisi avec vous car la démolition d’une église peut heurter les catholiques et je pense qu’on ne construit pas un parking à la place d’une église. » 

Reste à savoir maintenant si cette alternative peut trouver écho auprès de ceux ont un pouvoir décisionnaire.

Quoi qu’il advienne, il ressort de cette réunion que la vraie question semble être : « Les Trouvillais s’intéressent-ils vraiment à l’église Bon Secours ? »  Avec 40 personnes dans l’assistance soit 0, 88 % de la population, on serait en droit de se la poser.

Commentaire de Florestan:

Précisons que l'église contient encore un orgue du facteur Mutin classé Monument Historique. Ces imbéciles le savent-ils?


Avec près de 10% d'inflation, pour boucler la fin du mois, bouffer du Doliprane ne suffit pas... Des augmentations de salaires, ce serait tellement mieux!

https://actu.fr/normandie/lisieux_14366/le-mouvement-de-greve-se-poursuit-chez-sanofi-a-lisieux-il-y-a-un-ras-le-bol_55440572.html

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Lancé depuis la semaine dernière, le mouvement de grève se poursuit au sein de l'usine Sanofi de Lisieux (Calvados) pour réclamer des augmentations de salaire.

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