Revue de presse normande au 3 novembre 2022:

Gendarme tué sur l'A13 la semaine dernière: la justice a ses raisons que la raison la plus élémentaire ignore...

Gendarme tué sur l'A13 lors d'une interpellation : les trafiquants de drogue remis en liberté (lefigaro.fr)


Course du Rhum: un catamaran dont la coque est réalisée en fibre de lin normand est sur la ligne de départ ce dimanche 6 novembre 2022:

Roland Jourdain reprendra une Route du Rhum sur un catamaran en fibre de lin - JEC Group (jeccomposites.com)

Superbe projet réalisé avec une matière naturelle normande... Mais la matière grise n'est pas normande, hélas!

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Construction des futurs réacteurs nucléaires EPR en Normandie: est-il judicieux que la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) soit encore présidée par une anti-nucléaire militante?

Débat sur les nouveaux réacteurs nucléaires : Chantal Jouanno est-elle juge et partie ? - IREF Europe FR

On peut en effet se poser légitimement la question alors que la séance inaugurale du débat public pour la construction d'un nouvel EPR sur le site de la centrale de Penly vient d'avoir lieu le 27 octobre dernier à Dieppe:

Le débat public sur les nouveaux réacteurs nucléaires et le projet de Penly commence sur les chapeaux de roues (usinenouvelle.com)

Le débat public sur les nouveaux réacteurs nucléaires et le projet de Penly commence sur les chapeaux de roues

La première réunion du débat public "Nouveaux réacteurs nucléaires et projet de Penly" a eu lieu en simultané jeudi 27 octobre en soirée à Dieppe, à Paris et sur YouTube. Le débat avait pour thème "A quoi sert ce débat ?" mais, sujet clivant oblige, les participants ont largement débordé du cadre imposé.

Le match n’est pas plié : la décision de lancer ou pas un nouveau programme nucléaire n’est pas prise et reviendra in fine au Parlement. C’est le message qu’ont voulu délivrer jeudi 27 octobre les représentants de la Commission nationale du débat public (CNDP) au cours de la première réunion d’un débat qui va durer quatre mois sur les "Nouveaux réacteurs nucléaires et le projet de Penly". La première des dix réunions avait lieu de façon concomitante à Dieppe et à Paris. 150 citoyens se sont déplacés à Dieppe, ville située à 15 kilomètres de la centrale nucléaire de Penly.

Voir aussi:

Débat public sur les nouveaux réacteurs nucléaires et le projet Penly | vie-publique.fr

Voir le compte-rendu de cette réunion dans les Informations dieppoises:

Nucléaire : lors du premier débat public à Dieppe, pro et anti-nucléaires restent sur leurs positions | Les Informations Dieppoises (actu.fr)

Nucléaire : lors du premier débat public à Dieppe, pro et anti-nucléaires restent sur leurs positions

Habitants et acteurs pour ou contre le nucléaire se sont réunis à Dieppe (Seine-Maritime) jeudi 27 octobre 2022 pour le premier débat public. Chacun est fixé sur sa position.

Ce premier débat public autour du nouveau programme nucléaire s’est déroulé dans le calme jeudi 27 octobre 2022 à Dieppe (Seine-Maritime).

Le temps de parole fait des mécontents

« Du nucléaire demain ? On en débat aujourd’hui », telle a été l’introduction — et le message — de ce premier rendez-vous. Michel Badré, président de la Commission particulière du débat public, était en charge de répondre aux interrogations du public, ce, au côté de l’animateur David Prothais.

Si tout le monde n’a pas pu s’exprimer ou avoir de réponses à ses questions, Michel Badré a promis que toutes les questions et réponses seront publiées sur la plateforme participative du débat.

Si bienveillance, respect et écoute ont été les règles d’or à suivre tout le long de ce rendez-vous, le temps de prise de parole aura fait des mécontents. Sept minutes pour les intervenants contre deux pour le public. 

La localisation du débat interroge

La question de la localisation des 10 débats publics a posé question. À l’image de cet ancien salarié d’EDF, en faveur du nucléaire : « Je suis un peu surpris par la nationalisation de ce débat ? Pourquoi aller si loin ? Ça m’interpelle. On aurait pu garder ce débat plus localement. »

À lire aussi:

Michel Badré lui a répondu que le futur programme nucléaire, s’il est adopté, allait s’inscrire au moins sur un siècle et qu’il concerne aussi bien les locaux que tous les Français.

Un point de vue partagé par M.Boutin, intervenant pour France Nature Environnement : « en tant que contribuable, je vais les payer ces EPR, donc même à 100 km, ça me concerne ».

« Pourquoi Macron n’a pas parlé de ce débat dans son intervention télévisée hier ? Cela aurait pu intéresser le plus grand nombre de personnes », s’interroge un membre du public.

L’espoir d’être entendus

Xavier Ursat, représentant d’EDF, indiquait que l’entreprise abordait ce débat « avec humilité et ouverture. Nous avons beaucoup appris des projets précédents. On espère que ceux qui participent au débat et qui n’ont pas d’avis déjà tranché puissent se faire une idée, se forger une conviction ».

Néanmoins, ce sont bel et bien des personnes déjà positionnées, intervenants comme public, qui ont monopolisé la parole. 

Soit en s’exprimant pour ou contre le nucléaire. Enfin, l’ancien élu de Petit-Caux a rappelé la puissance financière d’EDF : « Comment en tant qu’élu peut-on résister à la tentation financière d’EDF ? On le voit bien avec les communes autour de Petit-Caux où beaucoup nous envient avec nos infrastructures. Mais on sacrifie nos générations futures, nos arrière-petits-enfants n’auront rien ! »

Michel Badré a tenté de répondre tant bien que mal à toutes ces questions. Les Français auront encore neuf rendez-vous pour faire valoir leur voix dont l’un est prévu à Petit-Caux, le 12 décembre.

Ce sera en juin prochain que le Parlement prendra la décision et tous espèrent que leur parole aura un poids sur le pouvoir de décision.


Au Havre, la solution provisoire, coûteuse et peu pratique des Gribouilles qui ne veulent ni du gaz russe et ni du nucléaire!

Le terminal méthanier flottant à quai au Havre en septembre 2023 : le point sur le projet (ouest-france.fr)

Le terminal méthanier flottant à quai au Havre en septembre 2023 : le point sur le projet

Le navire FSRU (Unité flottante de stockage et de regazéification en français) est attendu au Havre en juin 2023, pour une mise en service en septembre. Il restera à quai cinq ans. Les opposants au projet, qui font circuler une pétition, le jugent dangereux et remettent en cause son utilité.

Dans moins d’un an, le navire-citerne Cape Ann de 283 m, sous pavillon norvégien, sera amarré quai Bougainville, dans le port du Havre (Seine-Maritime). Il y restera cinq ans. Objectif : compenser l’arrêt des importations de gaz russe.

Des méthaniers y accosteront à couple pour décharger leur Gaz naturel liquéfié (GNL), refroidi à -160 °C. Il sera ensuite réchauffé sur le navire-usine « unité flottante de stockage et de regazéification » (FSRU, selon le sigle anglais), pour être envoyé par gazoduc dans le réseau du distributeur GRTgaz. Le FSRU pourra traiter 10 % de la consommation française annuelle, avec une capacité de 5 Gm3 (45 térawattheures).

D’où viendra le gaz ?

Pour compenser le manque de gaz russe, ce terminal serait « une solution rapide, flexible, temporaire et réversible », argumente Jean-Noël Mesnard, directeur du projet chez TotalEnergies. Ces importations de Russie étaient de 7,5 milliards de m³ en 2021, soit 17 % de la consommation française de 42 milliards de m3. Le GNL débarqué au Havre sera importé d’Algérie, des États-Unis, du Qatar, du Nigeria, d’Angola, du Sénégal…

Peut-on s’en passer ?

« En fin d’hiver 2022-2023, sans gaz russe et sans FSRU, le bilan entrée-sortie sur une journée serait déficitaire de 11 GW (un GW correspond à une tranche nucléaire), prévoit Guillaume Tuffigo de GRTgaz. Ce qui nécessiterait d’interrompre ou de délester des clients. La FSRU permet de couvrir la moitié de ce déficit et de remplir les stockages. » Si les stocks de gaz, aujourd’hui pleins à 100 %, « ne sont pas reconstitués à l’été 2023, la situation de l’hiver 2023-2024 sera plus défavorable ».

Pourquoi le port du Havre ?

Le terminal flottant du Havre, avec son équipage de trente marins, vient renforcer les quatre terminaux méthaniers français : deux à Montoir (Saint-Nazaire) et Dunkerque et deux à Fos-sur-Mer (Marseille). Le Havre a été choisi pour son port, sa situation géographique et ses compétences.

Son expérience « d’un trafic régulier de navires de Gaz de pétrole liquéfié (GPL), les fréquentes opérations d’avitaillement en GNL et la pratique quotidienne des grands pétroliers et porte-conteneurs géants dans son port » a aussi joué. Le réseau de transport était dimensionné pour accepter ce surplus de gaz, sans poser de multiples nouvelles canalisations, ce qui aurait pris du temps ; « et nous sommes dans l’urgence ».

Quels sont les risques ?

Jean-Noël Mesnard assure que « l’impact sera limité, contrairement à un terminal classique construit sur des centaines d’hectares. Quai de Bougainville, on est sur 20 ha. Des études de risques technologiques , de danger, sur les impacts sociétaux et la proximité avec les zones habitées, environnementaux, écologiques, sécuritaires ont été menées. Des études supplémentaires seront rendues en décembre. On a étudié 225 scénarios. »

Situé en dehors des sites Natura 2000 et de la réserve naturelle nationale de l’estuaire, le méthanier « n’aura pas d’incidence notable sur l’environnement et la biodiversité ».

Lire aussi : Terminal méthanier du Havre. Ce que préconise le Conseil constitutionnel

Quelles seront les dimensions de la canalisation à construire ?

Une canalisation de 50 cm de diamètre et 3,2 km de long doit être construite. Elle raccordera le FSRU au réseau de GRTgaz, et traversera le terminal roulier et le Grand canal du Havre. L’investissement sera de 3 millions d’euros sans argent public. Jean-Noël Mesnard ne donne pas le montant du projet : « On est encore en phase d’études et en appels d’offres. Le coût principal, c’est la location du navire FSRU. »

« Une porte d’entrée au gaz de schiste américain »

Le préfet de Normandie, Pierre-André Durand, des dirigeants de TotalEnergies et de GRTgaz, du port du Havre et de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) ont répondu aux questions de Havrais sceptiques lors d’un débat public.

Nicolas Guillet, du collectif Climat du Havre, est opposé au FSRU. Il a lancé une pétition, pour saisir la commission de débat public. Selon lui, « c’est un projet imposé, déjà engagé, sans consulter les citoyens. Symbole de la continuité de l’exploitation des énergies fossiles climaticides, il permettra l’importation de gaz de schiste issu de la fracturation hydraulique principalement des USA, que la France a refusé d’exploiter sur son sol » , dénonce le candidat La France insoumise aux dernières élections européennes.

Nicolas Guillet estime que le projet « confortera l’industrialisation d’une ville déjà saturée par des industries classées Seveso, grosses émettrices de gaz à effet de serre, polluantes pour l’air et les sols. Le terminal flottant ne sera qu’à 2,3 km du quartier des Neiges et les habitants sont légitimement inquiets. »

« En avons-nous vraiment besoin ? »

François Aubert, maire de Saint-Jouin-Bruneval, s’interroge : « En avons-nous vraiment besoin ? » D’autres opposants le rejoignent : « La consommation de gaz en France de 40 milliards de m3 par an est couverte par les terminaux méthaniers existants et les importations de gaz de Norvège et Algérie. »

Pour François Aubert, « il fallait mieux favoriser les énergies alternatives nouvelles vertes : le biométhane, l’hydrogène… Mais nous avons pris trop de retard : dix ans pour arriver aux énergies marines renouvelables et à l’éolien en mer. Alors qu’en un an, on nous impose ce navire-usine. »

Jean-Paul Lecoq, député communiste du Havre, estime « ne pas avoir toutes les garanties sur les risques et les dangers. La réglementation n’est pas la même pour une installation maritime (juridiquement c’est un navire), que pour une Installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) terrestre. À partir du moment où l’activité est une usine, il faut lui appliquer le plan de prévention des risques technologiques applicable aux ICPE. » Le parlementaire craint que « le provisoire dure longtemps. Le terminal pourrait bien rester à quai au Havre au-delà des cinq ans. »


Hausse du prix de l'énergie: la piscine municipale de Deauville fermera à partir du 7 novembre prochain. Une solution? Mettre une escouade de militants écolos à pédaler sur des vélos dans la chaufferie de ladite piscine afin de produire l'énergie qui nous manque!

Hausse des prix de l’énergie. La piscine de Deauville sera fermée à partir du 7 novembre (ouest-france.fr)

Hausse des prix de l’énergie. La piscine de Deauville sera fermée à partir du 7 novembre

​Conséquence de l’augmentation des dépenses énergétiques, la ville de Deauville (Calvados) a décidé de fermer sa piscine olympique à compter du lundi 7 novembre 2022. La réouverture des bassins n’est pas prévue avant le mois de février 2023.


 Alors que le projet de "halle gourmande" s'embourbe à Caen, les halles "Agrivin" viennent d'ouvrir à Rouen dans un ancien dock sur les quais de la Seine:

[Enquête] Rouen. Les Halles Agrivin, un nouveau lieu 100 % gourmand (tendanceouest.com)

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 Rouen, capitale européenne de la Culture en 2028: où en est-on?

Réponse: dans un tuyau!

Dans les coulisses de la préparation de la candidature Rouen capitale européenne de la culture | 76actu

Le 2 janvier 2023, le dossier de la candidature de Rouen, capitale européenne de la culture 2028 sera rendu au jury. D'ici là, c'est un véritable marathon pour boucler le projet.

(...)

L’équipe de l’association Rouen Seine Normande 2028 était dans les « starting-blocks » et était prête à rendre ce document appelé le « Bid book » de 60 pages « on time ». « Nous avons un peu plus de temps, c’est super, assure Christine de Cintré, vice-présidente de l’association. Nous sommes actuellement dans la phase de traduction du document en anglais. »

Commentaire de Florestan:

Nous ne savions pas qu'il était nécessaire de traduire du franglais en anglais pour déposer un dossier de candidature au titre de capitale européenne de la Culture...

(...)

C’est l’aboutissement de quatre ans de travail porté par des municipalités et des intercommunalités différentes, « mais toujours dans la continuité », assure Christine de Cintré qui est aussi élue à Rouen et présidente de Rouen Normandie tourisme et congrès. « Dans ce dossier, il faut répondre à 40 questions avec un nombre de signes très précis, indique-t-elle. Mais avant de le remplir, notre premier gros travail a été de définir le territoire de cette candidature avec les habitants. »

Commentaire de Florestan:

Avec les progressistes déconstruits qui pilotent Rouen à la dérive, plus rien n'est évident en effet... La Normandie? ça ne leur dit rien!

(...)

De Giverny au Havre, en passant par Honfleur

Grâce à un long travail de concertation avec les habitants via la collecte de leurs rêves mais aussi avec de nombreux élus seinomarins, eurois, des entreprises, des associations… la définition d’un territoire élargie de Giverny au Havre, jusqu’à Honfleur, (ndlr: Mon Dieu! quelle audace!) tout au long de la Seine, avec comme port d’attache Rouen a « fait sens ».

Ce territoire est certainement beaucoup plus grand que la candidature des autres villes mais il fait sens car la Seine, c'est notre culture commune. Au travers du fleuve, on met en avant notre histoire industrielle, qui a démarré par les filatures de coton. Ce sont elles qui ont d'abord peuplé et développé la Seine.

Christine de Cintré Vice-présidente de l'association Rouen Seine Normande 2028
Commentaire de Florestan:
Ils confondent vallée fluviale avec un tuyau: c'est qui s'appelle mettre en avant "notre histoire industrielle". Ce projet de candidature est trop fluide: cela manque d'un "port d'attache" justement...

 A Caen, la pression immobilière qui s'exerce sur la friche industrialo-portuaire de la Presqu'île (entre l'Orne et le canal de Caen à la mer) va chasser de leurs locaux provisoires un collectif d'artistes: l'ancien entrepôt qu'ils occupent depuis quinze ans doit être démoli en 2023 pour laisser la place à des bureaux, des logements et un... parking silo.

Aucune solution de relogement ne semble être possible dans l'immédiat alors que ce collectif reçoit largement des financements publics des principales collectivités territoriales normandes pour son fonctionnement... Même les acteurs d'une contre- culture pourtant officielle doivent déguerpir devant la toute puissance des promoteurs immobiliers: que fait Madame Dormoy l'adjointe au maire de Caen à la Kulture?

La pression foncière monte sur la Presqu’île de Caen : les Ateliers intermédiaires en sursis (ouest-france.fr)

Par ailleurs, un squatt vient de s'installer dans les bâtiments inoccupés d'un ancien couvent situé rue d'Auge à Caen:

VIDEO. Un nouveau squat officialisé dans de vastes locaux à Caen (ouest-france.fr)


 Un réalisateur normand recherche des films amateurs des années 1940:

Un réalisateur normand recherche des films amateurs des années 1940 (francebleu.fr)

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A moins de deux ans des 80 ans de la Libération, le réalisateur de documentaires Dominique Forget est à la recherche de films amateurs tournés en Normandie pendant la Seconde guerre mondiale.

Des trésors dorment peut-être dans vos greniers ! Installé à Vains dans le Sud-Manche, le réalisateur de documentaires Dominique Forget en appelle aux Manchois et aux Normands plus généralement. A moins de deux ans des commémorations du 80e anniversaire de la Libération, il cherche des films amateurs tournés pendant la Seconde guerre mondiale dans la région, de l'arrivée des troupes allemandes en juin 1940 jusqu'à la Reconstruction (fin des années 1940 - début des années 1950). En particulier, des documents datant de l'été 1944. 

Des films "très humains"

"Ce sont parfois des films oubliés dans les familles. Je souhaite les faire sortir de l'oubli et les valoriser. A l'approche des 80 ans du DDay, il y a une demande croissante de projets documentaires", explique Dominique Forget, qui a déjà réalisé plusieurs films documentaires sur la Seconde guerre mondiale. En gros, un appel à la sauvegarde de ce patrimoine à fort intérêt historique

"Ce que je recherche, c'est avant tout des documents qui ont un point de vue différent des caméramans de guerre. Ce sont des films très humains, tournés avec des moyens légers. A cette époque, la pellicule est rare et chère", ajoute le réalisateur. Il s'agit souvent de films sur des bobines de 8 ou 9,5 mm. 

Dominique Forget a déjà mis la main sur certaines "pépites" : "on a notamment les films de la famille Provost, horloger de Mortain, qui a immortalisé la Reconstruction de la ville, le déblaiement, les ouvriers au travail, etc.", explique le Manchois. Parfois ces petits trésors manchois se trouvent à l'autre bout de la France : c'est le cas notamment d'images de la gare de Pontaubault détruite réalisées par le chef de gare de l'époque, et dont le fils habite désormais à Menton. Désormais, Dominique Forget cherche notamment des documents dans le nord du département. 

Collecte jusqu'à "l'été 2023"

L'idée est de récolter le maximum de documents d'ici l'été 2023. "On s'y prend à l'avance, car la production de films prend plusieurs mois. Les réalisateurs qui souhaitent faire des documentaires pour les 80 ans du Débarquement vont les terminer fin 2023/début 2024", confie Dominique Forget, qui se déplace pour aller chercher les documents après un contact par téléphone. "Des conventions sont signées avec les détenteurs de films avant de les numériser dans un laboratoire spécialisé à Paris", ajoute-t-il.

Si vous avez des films sur la Bataille de Normandie ou la Reconstruction dans la Manche, vous pouvez contacter Dominique Forget au 06.08.31.21.59 ou par mail à liberationdelamanche1944@hotmail.fr


 La belle idée normande!

Dans la Manche, le papa chaudronnier crée des vélos-fauteuils pour les enfants handicapés (ouest-france.fr)

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Récupérer les cheveux pour filtrer les eaux usées, encore une belle idée normande:

VIDÉO. Cotentin : Sébastien invente un filtre à base de cheveux pour la dépollution des caniveaux | La Presse de la Manche (actu.fr)


 Pays d'Auge: le haras du Quesnay qui, entre autres, accueillait les chevaux d'Elizabeth II reine d'Angleterre, va cesser son activité.

Le haras du Quesnay, «monument de l’élevage», cesse son activité et vendra ses chevaux à Deauville (ouest-france.fr)


 Pour une fois qu'un Breton célèbre collabore un peu à nos affaires normandes...

Manche. Etienne Daho collabore avec la nouvelle collection de ce célèbre fabricant de tricots | La Presse de la Manche (actu.fr)

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