Nous apprécions beaucoup l'actrice Karin VIARD qui est fière d'être rouennaise et normande... Avec Philippe TORRETON qui aime aussi sa Normandie, comme parrain, la candidature rouennaise a trouvé ses deux bonnes étoiles. Mais le problème n'est pas la candidature mais son contenu réel et le lien qui ne semble pas encore bien établi entre Rouen et la Normandie alors que c'est l'évidence même!

Karin Viard soutient la candidature de Rouen comme Capitale européenne de la culture - Rouen Seine Normande 2028 (rouen2028.eu)

Karin Viard soutient la candidature de Rouen comme Capitale européenne de la culture

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L'actrice Karin Viard a grandi et commencé sa formation à Rouen. Elle est marraine de la candidature Rouen Seine Normande 2028.

« Rouen est ma ville, la ville de mon enfance, de mon adolescence, des premières fois, de l’éclosion de mon désir d’être actrice. Dans ce sens c’est une ville qui m’a profondément marquée et pour laquelle j’ai énormément d’affection. Au fur et à mesure des années, j’y ai vu des changements, mais le palais de justice bombardé, la rue Eau de Robec, la gare , le gros horloge, la cathédrale, les rues piétonnes, tout cela est figé à jamais dans ma mémoire. » C’est ce lien fort avec Rouen que Karin Viard nous raconte lorsqu’elle accepte de devenir la marraine de la candidature comme Capitale européenne de la culture.

La carrière de celle qui est devenue une des actrices préférées des Français commence par deux ans d’études au Conservatoire de Rouen. Ensuite, Karin Viard monte à Paris où elle suit les cours de comédie de Vera Gregh et de Blanche Salant.

Dans les années 90 c’est avec trois comédies, d’Etienne Chatilliez, de Jean-Pierre Jeunet et de Cédric Klapisch, que Karin Viard fait ses premiers pas au cinéma.
Elle connait une ascension rapide, passant de rôles secondaires remarqués, comme dans Tatie Danielle et Delicatessen, à des premiers rôles dans des films comme La Nage indienne de Xavier Durringer (Nomination au César du meilleur espoir féminin), ou encore Les Randonneurs de Philippe Harel (Nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle).

En 2000, elle reçoit le César de la meilleure actrice et le Prix Lumières de la meilleure actrice pour son rôle dans Haut les cœurs ! de Solveig Anspach et en 2003 elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc.

Depuis, Karin Viard est devenue l’une des actrices françaises les plus populaires et les plus sollicitées, à l’affiche de films très divers : des drames comme Parlez-moi de vous de Pierre Pinaud, Polisse de Maïwenn (Nomination au César de la meilleure actrice), Ma part du gâteau de Cédric Klapish ou 21 nuits avec Pattie de Jean-Marie Larrieu, Arnaud Larrieu (Nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle) ou des comédies comme La famille Bélier d’Eric Lartigau (Nomination au César de la meilleure actrice), Potiche de François Ozon, Le code a changé de Danièle Thompson, Jalouse de David et Stéphane Foenkinos (Nomination au César de la meilleure actrice et Globe de Cristal de la meilleure actrice), Bécassine !, adaptation de Bruno Podalydès, Voyez comme on danse de Michel Blanc.

En 2018, elle est à l’affiche du film Les chatouilles d’Andréa Bescond et d’Eric Métayer. Elle obtient pour ce film, le César de la Meilleure actrice dans un second rôle ainsi que le Globe de Cristal de la meilleure actrice.
En 2019, on retrouve Karin Viard aux côtés de Benjamin Biolay dans le film Les Apparences de Marc Fitoussi, ainsi que dans Chanson Douce de Lucie Borleteau (Nomination au césar de la meilleure actrice).

En 2021, Karin Viard est à l’affiche des Fantasmes de Stéphane Foenkinos et David Foenkinos, de l’Origine du monde de Laurent Lafitte ainsi que de Tokyo Shaking d’Olivier Peyon.
On la retrouve cette même année dans le film diffusé sur Canal +, La vengeance au triple galop réalisé par Alex Lutz.

En 2022, on a pu la voir dans Une mère de Sylvie Audcoeur et on la retrouve dans Sage-Homme réalisé de Jennifer Devoldere, Maria rêve réalisé par Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller, Magnificat de Virginie Sauveur et enfin dans Madame de Sévigné de Isabelle Brocard.