Didier Patte, ancien président du Mouvement Normand nous propose de lire ses "fréquences normandes" qui nous offrent une synthèse de l'actualité normande des mois passés sur le thème de l'écologie véritable, c'est-à-dire, la défense de l'environnement: cette mise en perspective permet de penser l'intérêt général normand face aux enjeux et défis de notre temps...

Le défi climatique et de la biodiversité est l'un des défis majeurs de notre époque: la Normandie a des atouts économiques, territoriaux, sociaux, culturels mais aussi intellectuels pour relever chez nous le défi de la transition énergétique et de la préservation de la biodiversité. Il s'agit, désormais, de jardiner au lieu d'exploiter ou de détruire et la Normandie est, déjà, ce jardin de par ses héritiages et potentiels mis en valeur.

Il s'agit même de retrouver une harmonie perdue ou abîmée par la parenthèse industrialo-productiviste ouverte dans les ruines de 1944 et que l'on doit, de toute urgence, refermer aujourd'hui...


 

FREQUENCES NORMANDES

 

SEPTEMBRE 2021

 

Sciences Po Caen, une rentrée placée sous le signe de la biodiversité

 

C’est en 2012 que 16 étudiants inaugurent le campus caennais de Sciences Po Rennes spécialisé dans les énergies renouvelables avec l’objectif de former des « transitionneurs », Pour les 151 étudiants, la rentrée 2021 est placée sous le signe de la biodiversité, de l’écologie et de la préservation du vivant. Face aux conséquences climatiques sur les écosystèmes, Sciences Po veut préparer les étudiants à de nouveaux métiers. C’est ce que le directeur du campus nomme « les transitionneurs ». Il s’agit pour Nicolas Escach de voir loin dans le domaine de l’innovation urbaine et de la concertation pour préparer les générations futures à une évolution qui n’est pas celle des dangers exagérés, des phantasmes des peurs infondées, de la régression punitive et du repli immuable professé par une minorité de l’écolo gauchisme politique.

Le « Campus des transitions » de Caen est ancré dans la réalité normande

 

Ce campus est un bel et vivifiant exemple de l’excellence universitaire ancré dans la réalité locale et en dialogue permanent avec les populations et en coopération étroite avec l’Université de Caen, plusieurs Grandes écoles, mais également avec les collectivités et les acteurs locaux. Cette orientation du « campus des transitions », c’est également le moteur de l’action de Nicolas Escach qui a 35 ans, élu à la ville de Caen, a été nommé 2e adjoint à la ville durable. «  Je vais aider à faire de Caen une ville une ville qui innove en matière de transition énergétique et de durabilité ». Son action municipale est le prolongement de deux formations proposées sur le campus de Caen, le master « Stratégie innovante des territoires urbains : anticiper la transition (In Situ) » et le master «Concertation et territoires en transition ». Dans le domaine pratique, sur Caen et son agglomération, il met en œuvre « Quartiers en transition, ateliers collaboratifs » pour sensibiliser les caennais aux questions liées à la transition écologique. Caen alliée à sa communauté urbaine affirment leur volonté d’activer la transition écologique pour lutter plus efficacement contre le dérèglement climatique. Cette démarche « 2016 actions pour Caen la mer territoires en transition » fait appel à tous les acteurs locaux, ainsi qu’aux habitants.

 

La dynamique de Nicolas Escach, une innovation à nous tourner vers le Nord

Caen a contribué à inspirer le parcours d’enseignant-chercheur universitaire de Nicolas Escach, ce qui l’a conduit depuis 2019 à diriger l’antenne de Caen Sciences Po Rennes pour en faire le « Campus des transitions » de Caen. Le 1er octobre 2021, Nicolas Escach fait paraitre « La France à l’heure nordique » aux le éditions Les Pérégrines – 14x20,5cm – 240 pages – 20€. Ses réflexions nous proposent une analyse contemporaine de la France par le prisme de sa fascination pour les pays scandinaves, dans laquelle il nous présente une réflexion pratique et optimiste sur un modèle qui concilie innovations nordiques et traditions françaises. Nicolas Escach est corédacteur en chef de la revue Nordique, il a aussi fondé l’association Confluences nordiques.


 Commentaire de Florestan:

Nicolas Escach, un sympathique... sophiste scandinave?

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 Nous partageons, bien entendu, l'enthousiasme de Nicolas Escach pour un certain modèle scandinave avec la Normandie qui en serait l'éducatrice pour l'intérêt national de la France car il met ses pas dans ceux de Jean Adigard de Gautries, le fondateur des études universitaires nordiques en Normandie à la mitan du XXème siècle après une carrière universitaire en Norvège et au Danemark en tant que philologue...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Adigard_des_Gautries

260px-Jean_Adigard_des_Gautries

Mais nous permettrons un bémol quant à l'action de Nicolas Escach car il ne faudrait pas que Monsieur Escach cache par son discours et son activité intellectuelle certaines réalités observées sur le périmètre d'action de la municipalité de Caen à laquelle il participe en tant qu'élu:

Ainsi, quand l'actuelle majorité municipale caennaise a organisé, il y a trois ans maintenant, une consultation "citoyenne" (sic) dans le cadre d'une démocratie participative de pacotille pour réaménager une place publique destinée à devenir le parvis d'un nouveau centre commercial dont personne ne veut, après avoir fait illégalement tronçonner 45 tilleuls qui permettaient de lutter contre les îlots de chaleur urbaine en cas de canicule, il n'est pas certain qu'il s'agisse là de la meilleure façon d'agir pour mettre en oeuvre concrètement l'enseignement de Monsieur Escach professeur à "Sciences -Po Rennes antenne de Caen" (sic!)

Nos anciens Grecs auraient été plus sévères que nous avec ces soi-disant philosophes qui font ou laissent faire concrètement le contraire de ce qu'ils disent ou professent. Car professer c'est aussi confesser car dire c'est faire et faire c'est dire. C'est la raison pour laquelle, dans "l'Athènes normande" d'aujourd'hui comme dans l'Athènes d'autrefois, il faut savoir distinguer entre un professeur et un... sophiste!

Ou, pour le dire à la normande, version cauchoise:

"Il y a les diseux et les faiseux..."


 Lire aussi:

https://editionslesperegrines.fr/

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La France et les Français entretiennent avec les pays scandinaves un rapport ambigu, fait de fascination et de méfiance mêlées. L'engouement pour de nombreux aspects du fameux « modèle nordique » est ainsi souvent contrebalancé par le constat d'une impossibilité de transfert et l'idée que « ça ne marcherait pas chez nous ».Des innovations, mollement appelées « bonnes pratiques », ont pourtant fini par pénétrer les territoires hexagonaux, mais le fantasme nordique (notamment visible avec le phénomène du hygge) permet surtout d'interroger nos propres aspirations, nos manques, notre incapacité au bonheur…

Architecture épurée, école plus inclusive, bien-être au travail… Dans cet essai lucide mais enthousiaste, Nicolas Escach, persuadé que certaines initiatives nordiques sont conciliables avec nos habitudes et mentalités, nous fait rencontrer celles et ceux qui s'essaient à cette hybridité.
Et si le franco-nordique était une solution aux défis environnementaux et sociétaux auxquels nous sommes confrontés ?

Nicolas Escach est directeur du campus de Caen de Sciences Po Rennes et maître de conférences en géographie et urbanisme. Formé à l'ENS de Lyon, docteur et agrégé, il s'est spécialisé dans l'étude des villes baltiques et nordiques. Il collabore régulièrement au Monde diplomatique et au Monde, et est l'auteur de l'essai Les Danois. Corédacteur en chef de la revue Nordiques, il a fondé l'association Confluences nordiques.


 La Normandie est un jardin avons-nous dit... Hélas plus vraiment si l'on considère le consternant massacre des haies de notre bocage qui se poursuit depuis une soixantaine d'années sous prétexte de modernisation de l'agriculture: il devient urgent de stopper ce massacre qui massacre le coeur de l'identité normande!

 

Agroforesterie, le cri d’alarme de Jean de La Chapelle ; « la planète en surchauffe constante, reboisons, recréons le bocage, le bon sens ! »

 Jean-François Morton de La Chapelle a été conseiller agricole en Chambre d’agriculture. Dans son ouvrage récent, « la planète en surchauffe », il prend le parti de l’avenir durable des campagnes en dénonçant la rupture de la continuité des haies bocagères, « la présence de haies continues et assez épaisses permet d’augmenter de 15% à 40% les rendements agricoles » affirme-t-il et de citer l’exemple de la Bretagne « qui montre que l’arrachage des haies a opéré une baisse de 50% de la production fourragère et de 35% de la production laitière ».

 Les haies, expression d’une construction sociale, économique et environnementale

Ce que l’on appelle le bocage est un alignement d’arbres, de haies, d’arbres isolés et de petits bois. Il constitue un milieu façonné par l’homme dans sa maîtrise de l’activité agricole et plus souvent de l’élevage en plein air. Élément de délimitation des parcelles agricoles, le bocage interagit avec l’habitat, les fermes et les hameaux. L’empirisme et l’expérience des paysans ont été l’élément de revalorisation des haies bocagères pour en utiliser les vertus indispensables à leur vie.

Le bocage ferme des espaces générateurs de micro climats, opère une légère augmentation de la température au sol, protège les bâtiments et le bétail contre le froid,, assure une protection de 30% à 50% contre les vents, favorise un rendement de 6% à 20% sur les cultures exposées en plein vent, diminue les bruits jusqu’à 10 décibels, opère une régulation hydraulique en favorisant l’infiltration des eaux, filtre les nitrates et les résidus d’engrais, protège la biodiversité(avifaune, insectes pollinisateurs, petits mammifères…), assure une fonction économique en produisant du bois de chauffage.

 Depuis 1950, 70% des haies ont disparu du bocage

L’arbre et les haies dont les atouts sont amplement démontrés sont aussi vécus comme une contrainte. Le remembrement institué par l’Etat en 1941 qui a généré le regroupement de 15 Millions d’hectares entre 1945 et 1993 a considérablement modifié les espaces au détriment des haies, comme des rideaux brise-vents ou des mares. A cela s’ajoute la perte du plus d’1 Million d’exploitations agricoles entre 1963 et 1993 induisant une mécanisation qui a été un accélérateur de la suppression des haies. Depuis 1950, 70% des haies ont disparu du bocage. Les actions régulières de replantation se sont avérées insuffisantes, puisque les haies continuent à diminuer. Aujourd’hui, 750 000 km de haies sont toujours menacées alors que chaque année 11 500 km de haies disparaissent du paysage.

 Inverser la tendance de l’arrachage des haies avec le plan de relance « plantons des haies » ?

Jean de La Chapelle appelle avec force à la replantation des haies et d’affirmer « c’est l’avenir durable de nos campagnes ». Dans le cadre du « plan de relance », 50 Millions € ont été budgétés pour un programme « plantons des haies ». L’objectif de ce programme est d’aider les agriculteurs qui souhaitent favoriser la biodiversité autour et à l’intérieur de leurs cultures en reconstituant les haies bocagères qui les entourent et en implantant des alignements d’arbres. Cette mesure a pour ambition de parvenir à la plantation de 7 000 km de haies d’alignement d’arbres parcellaires sur la période 2021-2022. Au-delà de cette période l’ambition est de doubler le linéaire de haies en France à l’horizon 2050. Elle poursuit et renforce les actions menées dans le cadre du plan de développement de l’agroforesterie 2015-2020 actuellement en cours de renouvellement pour la période 2021-2025.

Simplifier les procédures d’aide à la replantation des haies bocagères, lever les contraintes existantes à leur réalisation, impliquer les professionnels de la replantation et du reboisement en finançant des matériels performants, mobiliser les différents acteurs (agriculteurs, éleveurs, herbagers, mais aussi les maires ruraux, les Chambres d’agriculture, les organisations agricoles sans oublier les habitants), y affecter les financements pérennes et suffisants seront les éléments déterminants d’une réussite de replantation des haies qu’il convient d’encourager et de développer à l’instar des conférences, des émissions de radio et des publications incitatives de Jean de La Chapelle.

Jean de La Chapelle – Son livre « La planète en surchauffe constante » est à commander chez l’Auteur - 15.00€ franco de port.

Jean-François Morton de La Chapelle – Le Bourg – 47330 FERRENSAC – 05.53.70.03.46


 Voir aussi cette archive de l'Etoile de Normandie (31 mars 2016):

http://normandie.canalblog.com/archives/2016/03/31/33596227.html

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 Lire ci-après, la synthèse de l'actualité régionale sur le front de la défense de l'environnement normand depuis mai 2021:

 

BREVES ECOLOGIQUES ET

ENVIRONNEMENTALES NORMANDES

 

BREVES DE MAI 2021

 

- Les Normands parmi les plus gros émetteurs de CO2 (Le Pays d’Auge – 28 mai)

- Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande organise un concours sur les prairies agricoles (Le Courrier Cauchois – 28 mai)

- L’îlot de Tombelaine, dans la Baie du Mt-St-Michel, bientôt une presqu’île ? (La Manche Libre – 8 mai)

- Le Havre s’engage pour une plage sans plastique (Ouest-France – 25 mai)

- Les Normands ont trié en moyenne 72 kg d’emballage par personne en 2019 (Paris-Normandie – 21 mai)

- Biodiv’ en Seine : un atlas numérique des espèces du fleuve réalisé par le Parc naturel régional (Courrier Cauchois – 21 mai)

- L’usine d’incinération fait pousser à Colombelles, près de Caen, les légumes d’une serre géante, alimentée en eau chaude (Ouest-France – 8 mai)

- Querelles à propos de propriétaires ruraux bouchés par des agriculteurs qui négligent leur existence sur le cadastre (L’Eveil de Pont-Audemer – 11 mai)

- Pêche à l’aimant pour une Seine plus propre (Paris-Normandie – 9 mai)

- Iles Chausey, un fragile équilibre à préserver (Ouest-France – 3 lai)

- Une ancienne décharge refait surface à Longues-sur-mer (Ouest-France – 20 mai)

 

BREVES DE JUIN

 

- Refus des habitants pour l’implantation d’un poulailler géant à Ecardenville (Paris-Ndie – 10 juin)

- En Forêt d’Ecouves, des insectes ravagent les sapins (Ouest-France – 9 juin)

- Réutiliser les mares pour la défense des incendies (Paris – Ndie – 8 juin)

- Les prairies préservent la biodiversité (Courrier Cauchois – 11 juin)

- L’arrêté « Abeilles » qui vise à mieux protéger les pollinisateurs de l’usage des pesticides suscite des critiques des arboriculteurs … et des apiculteurs (Ouest-France – 15 juin)

- L’association Qui nettoie si ce n’est toi ? A organisé une « marche verte », à Caen, pour ramasser des déchets (Ouest-France – 20 juin)

- 10 000 arbres proposés aux habitants par l’Agglo de Saint-Lô (La Manche libre – 12 juin

- La plage débarrassée de ses plastiques par des collègiens de Villedieu, à Lingreville (La Manche libre – 10 juin)

- L’association Danub’ plante des jardins-forêts aux portes de Bayeux (Ouest-France – 24 juin)

- Mie en demeure de la déchetterie d’Yerville après un contrôle en raison de dysfonctionnements constatés (Paris – Normandie - 1er juin)

 

BREVES DE JUILLET

 

- Frelons asiatiques : méfiez-vous des nids ! ( Ouest-France – 30 juillet)

- Changement climatique : belle étude de Paris-Normandie (19 juillet) sur le thème : « A quoi ressemblera la Normandie en 2050 ? »

- Une cinquantaine d’arbres abattus à Doudeville. Sans autorisation. Protestations (Paris-Ndie – 19 juillet)

- Des déchets du Grand Paris recyclés chez Petroplus, à Petit-Couronne (Ouest-France – 10 juillet)

- Oiseaux normands : le Groupe Ornithologique Normand réalise un atlas de 500 pages sur nos volatiles (Ouest-France – 12 juillet)

- Les algues vertes pourrissent l’air sur les plages normandes (Ouest – France – 18 juillet)

- La Seine est-elle vreiment le fleuve le plus pollué en France ? (L’Eveil de Pont-Audemer – 6 juillet)

- Se baigner dans la Seine en 2025 : une promesse à l’issue encore incertaine (Le Figaro – 26 juillet)

- Inauguration de l’ancienne tourbière d’Heurteauville (Couurier Cauchois – 23 juillet)

- Au coeur de la tourbière peuplée de plantes carnivores (Paris – Normandie – 30 juillet)

 

BREVES d'août

 

- Le sorgho, plante d’avenir, prend racine en Normandie (Paris-Normandie – 12 août)

- Fauche tardive des espaces verts à Caen pour protéger la biodiversité (Ouest – France – 13 août)

- Projet de ferme solaire sur la fiche industrielle de Bolbec – Nointot (Courrier Cauchois – 27 août)

- Très mauvaise année pour la production de miel dans l’Eure (L’Eveil de Pt-Audemer - 17 août)

- Une application pour recenser les mares – Géomares – réalisée par le Conservatoire d’espaces naturels ( Paris- Normandie – 4 août)

- Les Parcs nationaux tentent de limiter l’afflux des drônes (Le Figaro – 13 août). En est-il de même pour les Parcs régionaux ?

- A Trouville, en finir avec les dépôts sauvages de déchets (Paris-Normandie – 2 août)

- Le Parc naturel régional des marais fête ses 30 ans avec de nobreuses animations (Ouest – France – 29 août)

- Des moutons en pâture avant la construction d'un écoquartier à Rouen (il s’agit du futur écoquartier Flaubert) – (Ouest-France- 30 août)

- Une mare privée souillée par un liquide bleuâtre, à St-Maclou-la-Brière (76) – Courrier Cauchois – 20 août)

- Un label UNESCO à venir pour le Parc Normandie-Maine ? (Ouest-France – 28 août)

- Marnières comblées : l’État sera plus généreux pour les indemnisations (Courrier Cauchois – 6 août)

- A Dieppe, le dernier ivoirier en activité confronté aux écologistes (Paris-Normandie – 12 août)

 

BREVES DE SEPTEMBRE

 

- La France va créer 5 nouvelles aires protégées sur le territoire français, dont une dans le Calvados (Le Figaro – 8 septembre)

- L’économie bleue au coeur du L.H. - Forum, au Havre (Ouest-France – 7 septembre)

L’avenir de la planète bleue – thème du L.H.- Forum (Paris-Ndie – Le Havre – 7 septembre)

- La tourbière d’Heurteauville (Quinzo – septembre/octobre)

- Reconstitution d’un mur d’abeilles en tressage, à Tessy-Bocage (Dimanche Ouest-France -12 sept.)

- 4 000 pommiers pour renouer avec la tradition, à Carville – Pot-de-fer, dans le Pays de Caux (Courrier Cauchois – 10 septembre)

- Décharges de Dollemard : un chantier – pilote, à Octeville-sur-mer (Courrier Cauchois – 10 sept.)

- Un nouveau four solaire à St Jouin – Bruneval (Paris – Normandie – 9 septembre)

- La fin du Bois des Brûlins, à Cléon (Paris – Normandie - 1er septembre)

 

Note de la Rédaction :

 Le relevé de toutes ces brèves s’appuie sur la lecture de plusieurs journaux normands et, quelquefois nationaux. Pas tous, hélas, donc, ce n’est en rien exhaustif. Nous demandons à nos correspondants de coopérer et de nous faire parvenir les coupures de presse (datées, S.V.P.) recueillis, notamment dans les hebdos de leur terroir… Derrière ces brèves sans commentaires, sachez qu’il y a un article à consulter le cas échéant. En tout cas, cela fournit les dossiers de l’O.N.D.E. ;

Ce que nous voulons montrer : c’est que l’actualité écologique et environnementale est diffuse, fournie et significative. Oui, il y a des problèmes écologiques et environnementaux. Certains sont graves et nous alertent. Non, ils ne sont pas tous négatifs. Les pouvoirs publics et les collectivités locales trouvent des solutions et innovent. Oui, de simples citoyens ou des associations prennent leur part à la défense de l’environnement.

Un slogan devrait faire florès : « l’écologie, c’est un civisme normand ! ».

Nous ne confondons pas écologie et écologisme (cf. notre éditorial d’un précédent numéro de Fréquences Normandes). Nous ne sommes pas là pour faire de l’idéologie, mais nous voulons insuffler un réflexe civique salutaire chez nos concitoyens et exalter la beauté naturelle de notre Normandie.

La beauté des paysages, c’est un paramètre essentiel de la défense de l’environnement. C’est certainement l’un des arguments-clefs des opposants (dont nous sommes) à l’éolien terrestre, ainsi que nous le développerons dans les Echos écologiques et environnementaux normands (à suivre).

En nous adressant à vous directement, chers lecteurs, nous souhaitons ouvrir une tribune de discussion et de coopération. Vous avez sans doute des suggestions à formuler : nous en tiendrons compte. L’Organisation Normande de Défense de l’Environnement, qui fait partie du Groupe Mouvement Normand, est d’abord à votre service.

N’hésitez-pas à prendre langue avec nous, ce sera un enrichissement réciproque.